‹ La folie de Jésus (volume 3)Chapitre 264 sur 410 · Évangile selon lohanan dit Markos, III · texte numérisé non relu

Évangile selon lohanan dit Markos, III

« Ma mère el mes frères^ lui fait dire de son côté l'évangéliste Lucas, sont ceux-là qui entendent la parole d^Élohim et la mettent en pratique *. »

Qu'on veuille bien maintenant rapprocher ces dialogues des passages où le fils de lahvé ordonne à ses disciples de Taimer plus que leurs parents, d'abandonner ceux-ci pour le suivre, bien plus de ha'ir père, mère, frères, sœurs, femme et enfants, et Ton sera fixé sur sa tendresse pour les siens.

En fait de sentiment familial, leschou bar-Iossef ne connaissait que la haine,

A cette conclusion on pourra objecter qu'il rappelle h un jeune homme riche ce commandement de la thora : « Honore ton père et ta mère * / »

Mais honorer ses parents n'est pas les aimer. Et d'ailleurs ce commandement qui, dans sa bouche, fait partie d'une énumération, n'a pour lui que la valeur d'un article de la thora.

On peut en dire autant du reproche qu'il fait aux pérouschim de chercher à la tourner ^.

Au surplus l'inafTectivité familiale est fréquente dans la folie.

« Les aliénés, écrit Esquirol, prennent en aversion les personnes qui leur sont chères; ils les injurient, les maltraitent, les fuient; c'est une suite de leurs soupçons, de leurs craintes^. »

Et ailleurs :

« Les monomaniaques ont peu d'affection pour leurs parents et leurs amis;... souvent ils dédaignent les personnes qu'ils chérissaient le plus, ils les prennent en pitié,

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