I. Nombres, XL
plus ce qu*OD appelait le zoug (couple), lequel était constitué par le président de rassemblée ou nassi d'Israël et le vice-président ou sâgân.
Le grand sanhédrin se recrutait lui-même parmi les cohanim influents et, en ce qui concerne sa portion laïque, parmi les membres des sanhédrins provinciaux. Pour en faire partie il fallait être Juif ou fils de Juive, enfant légitime, père de famille, d'un âge et d'un extérieur à inspirer le respect, véridique, perspicace, modeste, bienveillant, éloigné du jeu, de Tusure, des gains illicites et des amusements illégitimes, jouir en un mot d'une réputation irréprochable, avoir des notions de mathématiques, d'astronomie, de médecine, de sciences occultes (magie, astrologie, divination, sortilèges), connattre le droit civil et le droit religieux et parler plusieurs langues. Tels étaient les hommes qui jugèrent leschou bar^Iossef.
Ils étaient nommés à vie. L'investiture avait un caractère religieux : elle était donnée par l'imposition des mains.
L'élément sacerdotal et l'élément pharisien dominaient dans cette assemblée.