Évangile de Lucas ^ XIII
l'enquête 391
Or ils (les sophérim et les pérouschim) V observaient pour voir s'il le guérirait au Sckabbath, afin de l'en accuser, leschou dit à V homme qui avait la main desséchée :
« Lève-toi au milieu de rassemblée! »
Et il leur adressa ces mots :
« Est-il permis de faire le bien au Schabbath ou de faire le mal, de sauver une personne ou de la tuer ? »
Mais ils se turent. Alors, les enveloppant d'un regard de colère et attristé en même temps de V endure isse/nent de leur cœur y il dit à l'homme :
« Etends ta main * / »
Cette scène est caractéristique. Les sophérim ©bservenf leschou, « pour voir s'il guérirait au Schabbath, afin de l'en accuser » devant le sanhédrin local, chargé de faire respecter la thora. De là ce mot du mégalolhéomane à ses disciples :
« Méfiez'Vous des hommes, car ils vous livreront au sanhédrin et vous fouetteront dans leurs synagogues 2. »
Cette attitude des inquisiteurs montre!^ clairement que, dans cette affaire, les formes légales furent observées. Je parle des sophérim. Quant aux pérouschim, qui n'étaient pas des fonctionnaires, ils ne se croyaient point, dans leur fanatisme, tenus au respect des lois :
<i Lors, étant sortis, les pérouschim [n remplis de fureur^»), délibérèrent contre lui avec les hérodiens sur la façon de le faire périr. Et leschou, avec ses disciples, se retira vers la mer^. »
IX. A la piscine de Belliesda, la Lourdes du judaïsme, il guérit un paralytique en lui disant :