‹ La folie de Jésus (volume 3)Chapitre 301 sur 410 · Évangile selon lohanan dit Markos · texte numérisé non relu

Évangile selon lohanan dit Markos

« Lève-toi^ charge ton grabat et marche!,. »

« C'était Schnbbath^ ce jour-là même. Les Juifs dirent

donc à celui qui avait recouvré la santé , chargé son grabat

et qui marchait :

« C'est Schabbathj il ne fest point permis de porter ton

lit ! »

Ayant appris que Tordre lui en avait été donné par le Fils de THomme,

a ils poursuivaient leschouy parce qu'il faisait cela au Schabbath, mais leschou leur adressa ces mots :

« Mon Père travaille Jusqu'à maintenant et Je travaille pareillement ! »

Aussi les Judéens cherchaient-ils d'autant plus à le mettre à mort y parce que, non seulement il avait violé le Schabbathy mais parce qu'il avait appelé Élohim son propre père y se faisant lui-même l'égal d'ElohimK »

X. D'ailleurs ces piétistes n'avaient aucune prévention contre le prophète galiléen. La mauvaise foi J'hoslililé initiale des sophérim et des pérouschimà l'égard de leschou bar-Iossef est une pure légende. Bien loin de haïr le prophète de Nazareth, ils l'invitaient à déjeuner :

« Un certain parousch l'agant prié de manger avec /a/, leschou, entrant dans la maison, se mit à table. Or il y avait dans la ville une femme pécheresse, laquelle, ayant appris qu'il était à table dans la demeure du parousch, apporta un alabastre de myrrhe et, se plaçant derrière lui, près de ses pieds, toute gémissante, les arrosa de ses larmes et les essaya de ses cheveux. Elle lui baisait les pieds et les oignait de son huile parfumée.

A cette vue, le parousch^ son hôte, se dit à lui-même :

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