ÉuangUe de Lucas, X
OU d'un autre sâr de démons, qui ordonnait à son ou à ses subordonnés de partir.
De même le saint Tgnazio Jagnez, ayant eu Foccasion
d'observer une calaleplique qui brûlait pour le Christ d'un ardent amour et qui présentait un des stigmates de la passion, les plaies de la couronne d'épines, mit ce phénomène, en apparence divin, sur le compte du diable, parce que la stigmatisée « manquait de sainteté ».
C'était, on le voit, un diagnostic des plus simples.
Or leschou bar-Iossef, déjà suspect d*hérésie par son origine galiléenne, violait ouvertement la thora. Il ne pouvait donc être rangé dans la catégorie des thaumaturges animés de la Rpuah d'Élohim.
« Cet homme-ci n'est point d'Élohim^ disaient les pérouschim, car il ne garde pas le Schabbath *. »
leschou, n'étant point Tagent de lahvé, ne pouvait être que l'agent de Schatan ou de Baal*Zéboub.
« Les sophérim^ descendus de Hiérusalem^ s'écriaient : « // est possédé de Baal-Zéboub et expulse les démons par le prince des démons'^ ! »
XIII. Dès lors, on conçoit l'indignation que dut provoquer chez eux la scène suivante :
« Un jour qu'il enseignait (à Caphamaum) et que se tenaient /à, assis, des pérouschim et des docteurs de la thora venus des bourgs de la Judœa, de la Galilaea et de Hiérusalem », on lui apporta un paralytique, afin qu'il le guérît. Il dit donc au malade :
« FilSy les péchés te sont pardonnes^ ! » (On croyait que les maladies étaient la punition des péchés.)