‹ La folie de Jésus (volume 3)Chapitre 304 sur 410 · Évangile de Lucas^ V · texte numérisé non relu

Évangile de Lucas^ V

l'bnquête 395

Or « quelques-uns des sophérim (« les sophérim et les pérouschim^ ») étaient /à, assis et discutant en leur cœur :

« Pourquoi celui-ci prononce-t-il de tels blasphèmes ? Qui peut pardonner lespéchéSy sinon Élohim seul^? »

Celte accusation de diabolisme exaspérait le mégalo- Ihéomane. Quoi ! ces misérables osaient donner le nom de Baal-Zéboub à la Rouah d'Elohim, au Saint-Esprit qui le possédait !

« En vérité j s*écria-t-il, je vous dis que tous les péchés seront pardonnes aux enfants des hommes et les blasphèmes par lesquels ils auront blasphémé. Mais quiconque aura blasphémé contre la Rouah d^ Élohim n^ obtiendra jamais de pardon y mais sera coupable d'un crime éternel^ ! »

« // ne sera point pardonné^ ni en ce siècle^ ni en le siècle à venir!... Engeances de vipères ! Comment pourriezvous parler bien y étant méchants? Car la bouche exprime la plénitude du cœur. Du bon trésor de son cœur P homme de bien tire de bonnes choses; et du mauvais trésor le méchant tire de mauvaises choses. Or, je vous PaffirmCy de toutes les paroles oiseuses qu'ils auront dites les hommes rendront compte au jour du jugement y car par tes propos tu seras justifié et par tes propos condamné * / »

XIV. Ces malédictions et ces menaces ne troublaient point les sophérim etlespérouschim. Rompus aux enquêtes de ce genre, ils voulaient des preuves un peu plus convaincantes que des cures de névropathes, et ils mirent le prétendu Maschiah en demeure de provoquer le miracle cosmique qu*on attendait à la venue du Libérateur.

Et vraiment, quoi de plus naturel ? « Aujourd'hui encore,

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