Évangile de Lucas^ XI
2. Victor Trenga. Sur les psychoseê deê Juifs d'Algérie, Montpellier, Delord, 1902, pp. 16, 17.
car vous bâtissez les tombeaux des nébiim et réparez les sépulcres des justes y disant : « Si nous eussions existé aux «i jours de nos pères , nous n aurions pas été leurs complices « au sang des nébiim, » Achevez donc de remplir la mesure de vos pères. Serpents ! Engeances de vipères ! Comment éviterez'vous la condamnation du Gué-IIinnom ^ ? »
II leur disait encore:
« Vous ne pouvez servir Elohim et Mammon » (le dieu de la richesse).
Tout cela les pérouschim, amis de l* argent, P entendaient ; ils se mirent à se moquer de leschou, lequel leur dit:
« Vous vous déclarez vous-mêmes justes devant les hommes, mais Elohim connaît vos cœurs, car ce qui est élevé selon les hommes est en abomination devant Elohim ^ / »
« Comme il leur parlait de la sorte^ les sophérim et les pérouschimde le presser fortement et lui demander beaucoup d'explications, lui tendant des pièges et cherchant à recueillir captieusemenl de sa bouche quelque chose 3. »
XVI. Dès lors, convaincus qu'il n'était qu'un agent de Baal-Zéboub, sentant en lui, par surcroît, un prétendant au trône de David qui dissimulait ses espérances, ils essayèrent de lui arracher, devant les agents du procurateur ou du tétrarque, une parole imprudente qui leur permît d'intervenir et de joindre aux réprimandes sanhédrinales les avertissements, autrement comminatoires et efticaces, du gouvernement établi.
Ils lui demandaient par exemple.
« quand le Rogaume d' Elohim viendrait * » ,