Èoangil selon Iohanan dit Markos, XI
3. Soleiman Nagaty. Contribution à Vétude de la folie religieuse. Thèse de Paris, 1886, p. 18.
la ceci : « Ta as par la bouche des enfants établi la « louange^. »
Le grand sanhédrin — on le conçoit — se montra, après cette algarade, plus résolu que jamais à se débarrasser de leschou bar-Iossef :
« Les chefs des cohanim et les sophérim et les principaux du peuple (les zékénim, soit les trois sections du grand sanhédrin) cherchaient à le faire mourir'^, »
En attendant, ils lui demandèrent des explications :
Comme il se promenait dans le temple (« et annonçait la bonne nouvelle^ ») les chefs des cohanim ^ les sophérim et les zékénim s'approchèrent de leschou en disant :
« De quelle autorité fais-tu cela ? et qui Va donné pouvoir de le faire? ^ »
Pour toute réponse, il leur conta, encore tout vibrant de son accès de colère, la parabole menaçante du Roi qui fit les noces de son fils :
« Un roi (lahvé)... fit les noces de son fils (leschou). // envoya des serviteurs {les prophëles) pour appeler les invités au festin, mais ceux-ci ny voulurent point venir. Il dépécha encore d'autres serviteurs (les apôtres) avec cet ordre: « Dites à ceux qui étaient conviés: voici que f ai « apprêté mon banquet; mes taureaux et mes bêtes en- « graissés sont tués; tout est prêt ^ venez au festin » (le banquet du Royaume de lahvé). Mais, n'en tenant pas compte^ les invités s'en allèrent, qui à son champ^ qui à son négoce. Les autres même s'emparèrent des serviteurs y et après des outrages y les massacrèrent.