Èuangile selon lohanan dit Markot, XV
s^est conservée dans le chœur de nos cathédrales). Deux appariteurs s'empressaient autour des juges.
 chaque extrémité du demi-cercle se tenait un greffier, Tun pour les témoignages à charge, l'autre pour les témoignages à décharge.
Face aux magistrats, et séparés d'eux par l'hémicycle, se pressaient les trois promotions de vingt-trois membres des candidats aux fonctions judiciaires ^
Le cohen ha gadol déclara la séance ouverte et donna Tordre d'introduire l'accusé. Dès lors tous les juges étaient sensés inspirés par la Rouah d'Ëlohim.
La lecture de Facte d'accusation.
leschou bar-Iossef entra, tête nue, les mains liées, entouré des schotlérim qui le conduisirent sur une estrade au centre de l'hémicycle et restèrent auprès de lui. A sa droite se plaça le ba al ribj avocat de la défense^.
Chez les Juifs « le procès était sommaire et verbal, mais il devait être précédé d'un examen minutieux ^ ». Cet examen, cette enquête avait eu lieu; je Tai racontée dans tous ses détails. Il ne faut point nous attendre à assister à de longs débats.
Le hâkâm résuma l'afTaire et donna connaissance des rapports des sophérim. Il rappela sans aucun doute :
1^ Que leschou bar-Iossef se disait le Qls de lahvé;
2^ Qu'il se confondait même avec le dieu ;