Évangile de lohanan bar-Zébadya, XIX
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ispaélites. Le« affaires des médaillons, de l'aqueduc et des boucliers lui revinrent en mémoire. Il songea qu'on était à la veille de la Paskbâ et que trois millions de fanatiques se pressaient dans Hiérusalem.
J^« PilaluSy à ces mots y eut plus de crainte^. »
a Les chef à deê cohanim multipliaient lêê accusations ^ mais lui (leschou) ne répondait rien,
Pilalus donc V interrogea de nouOeau :
« Ne réponds-tu rien ? Vois de combien dé choses ils f accusent. »
i( Mais leschou ne répondit pm davantage^ tellement que Pilatuss'én étonnait^. »
Une vieille coutume romaine voulait qu'on graciât uii condamné à mort à l'occasion d'une fête.
« A r occasion d^une fête (« de la Paskhâ^ 1»)^ on leur relâchait un prisonnier j celui qu'ils désignaient. Or il y en avait un (« an brigand »), (« ttn prisonnier fameux^ »), ii/î nommé bar-Abba, enfermé avec ses complices de sédition (« une sédition élevée dans la ville^ »), lequel^ dans la réûolte, avait commis un meurtre. Ella foule, montant (au prétoire, situé suî* le Moria), commença de demander ce qu*on avait coutume de lui accofder ®. »
Elle le demandait avec d'autant plus de force que la plupart des condamnés à mort étaient des sicaires, des kana'im, c'estnà-dire, aux yeux des Juifs, des patriotes et des saints.
a Pilatus (« désirant délivrer leschou '^ ï^) j cria ceci: « Voulez-vous que je vous relâche le Roi des Juifs ? »