‹ La folie de Jésus (volume 3)Chapitre 378 sur 410 · Évangile de lohanan bar-Zibadga^ XIX · texte numérisé non relu

Évangile de lohanan bar-Zibadga^ XIX

2. Diaprés VÉvangile de Nikodémost Claudia Procula était en effet une prosélyte de la porte, c'est-à-dire que, sans renoncer aux idoles païennes, elle observait « les sept préceptes de Noah ». Dans cette biographie, le procureur dit aux Juifs : « Vous savez que ma femme honore Élohim et Judalse avec vous » et ils répondirent : « Oui, nous le savons ».

476 LA FOUB DE tÈêVê

dans la nuit même et de ce qui devait en résulter d*après le premier verdict saûhédritiali qu elle avait eu Un cauchemar. Tenue par eux au courant des incidents de Taudience prétoriale, elle dépêcha un messager à son mari, tiu moment où il allait prononcer sa sentence :

« Comme il siégeait au tribunal^ ëa femme lai envoya dire :

« QuUl n'y ait rien entre toi et ce Juste, ear^ en songe aujourd'hui y fai beaucoup souffert à son sujet ^ »

Mais Taffaire était entendue, la décision de Pôntius était prise; il n'y avait plus qu'à rejeter sur le grand sanhédrin la responsabilité de la condamnation.

Le procurateur donna l'ordre d*apporter sur le béma un bassin plein d^eau et, suivant une vieille coutume juive, se lava left mains à la face du peuple. Il dut en lancer quelques gouttes dans la direction des accusateurs, comme pour leur transmettre la souillure du sang qui allait couler à cause d^eux :

« Pilalus donc y Voyant qu'il ne gagnait rien, mais que te tumulte montait d* autant plus, prit de Veau et se lava les mains devant le peuple en disant :

« Je suis innocent du sang de ce Juste ; cela vous regarde. »

Tout le peuple répondit :

« Que son sang soit sur nous et sur nos enfants ^ ! »

Ceci fait, le procurateur prononça la phrase fatidique !

« Ibis ad cruceml »

Aussitôt un notarius lui présenta une tablette pour qu'il y écrivit de sa main le nom du condamné et le motif de la condamnation. Il y traça ces quatre mots :

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