‹ La folie de Jésus (volume 3)Chapitre 404 sur 410 · Évangile de lohanan bar-Zébadya, XIX · texte numérisé non relu

Évangile de lohanan bar-Zébadya, XIX

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« peB$u$citerai, » Ordonne donc que le êépulcre soit gardé sûrement jasqu au troisième jour (Autrement dit : « Nous allons faire poser les scellés sur le sépulcre. Donne-nous des ;>ardiens de scellés. » Le grand sanhédrin ne pouvait faire apposer ni garder des scellés par ses schottérim, le jour du Schabbath), de peur que ses disciples ne dérobent le cadavre et ne disent au peuple : « // est ressuscité des « morts! » Ce qui serait un mal pire que le premier *. »

Pétronius, dans le Satgricon^^y raconte qu'un gouverneur de province ayant fait crucifier des voleurs, les parents de Tun d'eux vinrent, pendant la nuit, au lieu du supplice et, profitant de ce que le speculator de garde était allé faire la cour à une veuve qui, près de là^, pleurait sur la tombe de son mari, décrucifièrent et emportèrent son cadavre.

Cette anecdote montre que la famille d'un supplicié ne se résolvait pas aisément à voir anéantir le support de son double.

Si certains ieschouites songèrent à s'emparer du corps de leur maître, c'était sous l'influence du même sentiment, c'était pour lui éviter la mort définitive, et non pour faire croire h sa résurrection immédiate d'entre les morts. Ces gens naïfs, enthousiastes, sincères, animés de la bonne foi des sectes naissantes, étaient incapables d'un pareil subterfuge.

Néanmoins, de la part d'hommes ayant la responsabilité des sanbédrinites et leur expérience des mouvements religieux, il était de la plus élémentaire prudence de prévoir cette fraude et de l'cmpécher.

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