‹ La folie de Jésus (volume 3)Chapitre 405 sur 410 · Pétronius. Satyricon, II, i · texte numérisé non relu

Pétronius. Satyricon, II, i

3. Ici, cuinnie dans les évangiles, Texécution avait eu lieu au voisinage d'un cimetière.

Le procurateur redoutait autant qu'eux toute agitation de ce genre ^ ; il se rendit aussitôt à leurs raisons :

« Pi la tus leur répondit :

« Vous aurez une garde; allez mettre tout en sûreté (faites apposer les scellés) comme vous V entendrez. Eux donc s'en fur ent s' assurer du sépulcre^ en scellant la pierre au moyen de garde 2. »

Autrement dit, ils firent tendre devant le golel, par les hommes — probablement une décurie, dix hommes, commandés par un sous-officier — que le procurateur venait de leur fournir 3, des lemnisques sur lesquels on mit les cachets du grand sanhédrin^.

La suppression du cadavre.

Le motif invoqué par les sanhédrinites pour faire garder le sépulcre de leschou bar-Iossef était sérieux, plausible, raisonnable, réel. Mais il n'était point le seul.

Ces Juifs rigoristes et obstines avaient leur idée de derrière la nuque. Ils voulaient que tout fût régulier dans cette affaire. Ils voulaient que les prescriptions de la Mischnâj relatives aux condamnés à mort, tussent intégralement observées. Ils voulaient anéantir le cadavre du mésith. C'était, au surplus, enlever tout prétexte à des manifestations ultérieures. Ils se souvenaient que leurs ancêtres

1. La crainte d'un mouvement populaire est égalemeut spéctflée dans la Vie de Saint Issa,

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