‹ La folie de Jésus (volume 3)Chapitre 47 sur 410 · I. Dans le discours sur la montagne, recueilli par l'évan · texte numérisé non relu

I. Dans le discours sur la montagne, recueilli par l'évan

l'association DBS REPRÉSENTATIONS 57

géliste selon Lévi dit Mattbia, Icschou baMossef dit à ses disciples :

« Vous êtes le sel de la terre. Or^ si le sel s'affadit^ avec quoi le salera-l-on ? Il ne vaut plus rieriy mais à être jeté dehors et foulé des hommes.

« Vous êtes la lumière du monde. Une ville assise sur une montagne ne peut être cachée. Et Von n^ allume pas une chandelle pour la mettre sous un boisseau^ mais sur le chandelier^ cToù elle éclaire tous ceux qui vont dans la chambre. Qu^ ainsi luise votre lumière devant les hommes ^ afin qu'ils voient vos bonnes œuvres et glorifient votre Père qui est aux cieuxl^ »

Dans le langage imagé du théomane cela signifie : « Conservez votre ardeur, votre enthousiasme, votre prosélytisme ! »

Or Tévangéliste selon lohanan dit Markos place la seconde phrase de ce petit discours après un passage où leschou bar-Iossef conseille à ses disciples de s'arracher les yeux, si ces organes leur ont fourni une occasion dépêcher. Mais comme, en cet endroit, la phrase n'avait aucun sens, le biographe s'efforce de lui en prêter un, en la reliant au contexte par une autre phrase de son cru, dont la seconde proposition, empruntée au Lévitique^, fut vraisemblablement, au début, une note marginale. Je donne cette liaison entre parenthèses :

« Que si ton œil te fait pareillement chopper, arrache^ le; il te vaut mieux entrer, n ayant qu^un œil^ au Royaume d'Élohimy qu'avoir deux yeux et être jeté dans le Gué- Hinnom. {Tous sont salés de feu et tout sacrifice est salé de sel.) Chose excellente que le sel; mais^ s'il perd sa

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