‹ La folie de JésusChapitre 125 sur 171 · Évangile selon Lucanus, XXIII · texte numérisé non relu

Évangile selon Lucanus, XXIII

JIohanan, XIX.

« Élot, Élot, lema sabacthani ? » ce qui signifie: « Mon Dieu! mon Dieu! pourquoi m’as-tu abandonné‘ ? »

« Quelques-uns de ceux qui étaient là présents dirent :

« Voyez, il appelle Eliyahou (Élie) *. »

« Un homme accourut, emplit une épongede vinaigre, la mit à l’entour d'un roseau et lui en donna à boire en disant: « Laissez, voyons si Eliyahou viendra le délivrer! »

leschou, jetant un grand cri, rendit l’âmes. »

Le récit de l'évangéliste selon Matthias est à peu près identique. En voici la dernière phrase: « Ieschou jetant de nouveau un grand cri, rendit l'esprit‘. »

On voit que ce dernier auteur considère comme un grand cri la phrase :« Éloï, Éloï, lema sabacthani. »

Il se peut donc que le cri final fut aussi une phrase.

D'après l'Évangile selon Lucanus, le moins historique des synoptiques, « ÎJeschou s’écria d’une grande voix: <« Père, je remets mon esprit entre tes mains », et cela dit expira. »

1. Cette phrase est identique à celle du premier verset du psaume XXII. Mais sa forme araméenné lui restituc la valeur historique que ce rapprochement pourrait lui faire perdre.Toutes les phrases araméennes des évangiles paraissent bien avoir été prononcées. N'oublions pas qu'Ieschou était un lecteur assidu de la Bible et qu'il en savait plusieurs passages par cœur.

2. Trompés par la prononciation galiléenne d‘Ieschou, les assistants avaient cru entendre le mot Éli, abréviation d'Eliyahou (Elie), alors qu'en réalité il implorait Élohim c'est-à-dire [ahvé,

8, Évangile selon Markos, XVI.

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