L'HOMME-DIEU DEVANT LA MORT
Bien que je ne veuille point m'égarer dans les discussions théologiques, on me permettra de faire remarquer qu’il y a loin de cette agonie d’leschou à celle d'hommes qui n’ont jamais songé à se prendre pour des dieux.
Sans m'arrêter à l’agonie de Socratès dissertant, après avoir bu la ciguë,sur l’immortalité de l’âme, aux « chants du cygne » de l’empereur Publius Œlius Hadrianus (Adrien) ‘, au « Gardez-moi des taupes : Je suis oint » de Pietro (d’Arezzo) (l’Arétin), aux mots burlesques attribués à François Rabelais *, à la poésie ultime de Ronsard, plus près de nous des hommes moins religieux que le nabi de Nazareth se sont montrés plus stoïques.