Clemens, Stromates, II, III
3. L'écrit connu sous le nom d’évangile des élkhésaïles n’est pas un évangile mais un recueil de recettes magiques. Quant à l'évangile des manichéens, il n'a probablement jamais existé.
ébionites des Clémentines, apocryphes se rattachant au nom de Clémens le Romain.
Le fragment d'évangile apocryphe retrouvé à Vienne par Bickell.
Les agrapha ou paroles d'Ieschou citées par divers auteurs et ne se trouvant pas dans les évangiles. Ces agrapha ont été rassemblés par Resche :.
Les fragments relatifs à l’enfance et à la jeunesse de Miryam, à sa vie qu'Ieschou raconte à ses -apdtres, aux discours qu’elle adressa à Elischabeth lors de la visitation, à sa mort, à l'enfance d'Ieschou, qui apprend ses lettres et commente à ses maîtres un passage d'Ieschayahou (Isaïe), fragments décou-
verts et publiés par Revillout *.
Les nouveaux logia, découverts récemment dans une sorte de dépôt d’archives à Behnésa (Égypte), l’ancienne Oxyrhynchos, centre important du christianisme primitif. Ils consistent en un opistographe de 21 lignes, provenant d’un recueil de sentences. Ils sont postérieurs aux synoptiques et dateraient de l’an 200.
ÎL EST ENFIN DES ÉVANGILES ET AUTRES DOCUMENTS RELA- TIFS A ÏESCHOU ET A SA FAMILLE QUE NOUS POSSÉDONS AU coMPLET. Tels sont :
L’épitre d'Abgar à Ieschou, où Abgar Oukâma, roi d’Édessa, ville de Mésopotamia, qui régna de