‹ La folie de JésusChapitre 47 sur 171 · Évangile selon Markos, III · texte numérisé non relu

Évangile selon Markos, III

saient d’une autorité à la fois législative, administrative, judiciaire et religieuse. Ils étaient.surtout chargés d'interdire les prédicateurs hérétiques et de juger les sacrilèges. Le grand sanhédrin, celui de Hiérusalem, comptait 71 membres.

Il avait à son service un certain nombre de scribes qu’on consultait dans les cas ardus et qui jouaient, auprès de ce tribunal du saint-office, le rôle de docteurs en théologie et d’inquisiteurs.

. Ce sont ces inquisiteurs que nous trouvons auprès d’Ieschou, lequel était, pour son époque, un véritable huguenot.

« Survinrent, continue l’évangéliste selon Markos, sa mère et ses frères, lesquels, se tenant dehors, le firent appeler. Or la foule était assise autour de lui ‘.»— « Sa mère et ses frères venant vers lui, estil dit dans l’évangile selon Lucanus, ne purent l’aborder à cause de la presse *. » — « On lui dit donc, continue Markos: « Voilà dehorsta mère et tes frères qui te demandent. » Il leur répondit ces mots : « Qui est ma mère et qui sont mes frères ? » Et, jetant les regards sur ceux qui étaient assis près de lui, il ajouta : « Voici ma mère et mes frères, car quiconque fait la volonté de Dieu, celui-là est mon frère, ma sœur et ma mère *. » |

La famille d’leschou ne tarda pas à changer d’attitude à son égard.

À ce propos qu'on me permette de conter une parabole :

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