‹ La folie de JésusChapitre 75 sur 171 · CHAPITRE III · texte numérisé non relu

CHAPITRE III

La tante et le cousin germain d’Ieschou

MIRYAM KHALIPAÏ

L’évangéliste selon Iohanan, racontant le crucifiement d'Ieschou s'exprime en ces termes :

« Près de la croix d leschou, se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Miryam Khalipaï :. »

Ce nom araméen de Khalipaï (Clopas) était le nom de son mari.

D'après Hégésippos, Khalipaï était le frère d’Iossef, père d'Ieschou *.

Dans cette hypothèse, Miryam Khalipaï aurait été la belle-sœur de Miryam. Mais, en grec, belle-sœur se dit «vëpañéhpn ou yahuç ou, lorsqu'il s’agit de la sœur du mari, xmèestpia. Or l'Évangile selon Iohanan n'appelle pas Miryam Khalipaï l’av3px8éhon, la

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aëekon tñc untpoc ävrou, Mapla ñn où Kiwna. Évangile selon Iohanan, XIX.

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yzhws ou la xnSsotpix de la mère d’leschou. Il l’appelle son æ*ekon, sa sœur tout court.

Entre la donnée de l’évangéliste et celle d'Hégésippos nous ne pouvons hésiter. Il nous faut adopter la première qui est la plus ancienne et la plus autorisée. Miryam Khalipaï était donc la propre sœur de Miryam, la tante d’'Ieschou par sa mère.

Tout ce que nous savons d'elle, c’est qu’elle assista au crucifiement de son neveu.

I] SCHIMEÜN BAR-KHALIPAŸ

Khalipaï eut de Miryam Khalipaï un fils du nom de Schimeün (Simon).

Eusébios, énumérant les évêques de Hiérusalem, s'exprime ainsi :

« Le premier fut [aäkob, frère du seigneur ; le second après lui Schimeün... Ils appartenaient tous à la circoncision ‘. » (Ils étaient tous juifs).

Et ailleurs :

« Après le martyre d'Iaäkob et la destruction de Hiérusalem qui arriva en ce temps, on raconte que ceux des apôtres et des disciples du seigneur qui étaient encore en ce monde vinrent de partout etse réunirent dans un même lieu avec les parents du sauveur ?,dont la plupart existaient à cette époque.

« Ils tinrent conseil tous ensemble pour exami-

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