‹ La folie lucideChapitre 54 sur 65 · Ann., r. 12, 184S, Luuicr., j ,,.( .^,.! .m»^! . mtl · texte numérisé non relu

Ann., r. 12, 184S, Luuicr., j ,,.( .^,.! .m»^! . mtl

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(p;:à riiomicjde oM ali suicide; mais elle aurall, pi tout aussi bien eoramettre l'un quel'auU-e; ses actes convme ses pensées n'étaient que mé^ caniques. Une profonde intpression sur une sensibilité natiireliement fort irritable, telle est chez elle, et chez la plupart des maniaques, l'explication du délire.) i!!7ii08 98 90 0(13 .^r.qo'i mr^ivj oi: Miserait aussi illogique de considérer comme UQ entraînement de la volonté l'enlèvement d'un enfant par cette hystérique qui voulait supposer une grossesse pour se faire épouser par èon aman't '. Le principe de l'acte était dans l'exalta- • tion morbide des sentiments et des idées, daip rbystérie, en un motj^fioooi ^^hr, nn ?.Rq !k'?9'n

>0.n pourrait trouver des troubles spéciaux de lâJvolonté chez tous les sujets doués d'une grande irritabilité morale, capable de donner li€u à ne «iélire passager. ■■- ;l; j./c.:.,., :.i ja ,:jUi^^^.Li uq

«Un officier da 4^ régiment de hussards fen*^ contra à Bar un ancien compagnon d'armes, depuis longtemps établi dans cette ville. Ce der^ n^fif^'à, a suite d'un déjeuner copions qu'ils tirent ensemble, devient querelleur, provoque et frappe sam motif ce\n\ qu'il appelait auparavant

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