‹ La folie lucideChapitre 55 sur 65 · Aiin , IS<J(), jia.y- lOi, LogiMild du SaiiJIc · texte numérisé non relu

Aiin , IS<J(), jia.y- lOi, LogiMild du SaiiJIc

500>,a#|iif ; Qii i l'éloJgM,e,i i il. i f|evienli ipieui ititi ICiBips ai|v^?, ,^rmé, d;un .pistoJet.iet.iUre^ àibou.lpoiiflwil

que légèrement. EKamiué ^ansilîasile de Faiasf cet homme, dit M. Dagonet, était d'un caraelèrei dçiaXi.et font ol^ligeant, mai!> irritable; il oous atSSMr^ qu;il,se,)>rù)erait la.cervelletSl<a^A^.^ffeiiifi flç,^e,|jermin;^t paRbeureii&emeiit,3Jf,rnrr rA oup .f^fV, l^, rapport médico-légal fait par le mtideç^|i|ii directeur de. lasile^ a constaté que le npm;))é ^{f■^\ n'était pas atteint de délire coiitiiui, mj|is,|dp|[^é( d'une prédisposition spéciale, indépqndajjj^jdçi l'abus de boissons alcooliques, s'exag|ôi;^Çi,ti^ec'^i'-i coup après des libal,ious peu abondant^s^;,f^yp, ces deux conditions ^e causalité ont dmci}^^(j\^ç^. Çrr„ Mïiidélire fugace, se rattachant au type^'i^ liénation mentale connu ^qus ,1e npm de raap^fl,; dont il est la forme^ la plus élémentaire;; qu'-qift ne saurait, en conséquence, le rendre responsable des faits qui lui sont imputés; ,que,,ipiiri une vie régulière et par réloiguement d,ep c^Hp^a d'excitation, il peut prévenir ie ret0flpid't(^^pçè§iq*|i)i[ pourraient être, s'ils iSe.irenouvelaienljUp. a^llftp minement à lU-iji délire, chronique, Vi()f(no8 80lq 89l tH "jV-t 1911 /àt ëS al . bufiij]) .zueiiuï 9illôli no soiîb f.88/;q ii .'ibrARmn") nu /jo/x; JnBUQmoiq -fti M>!)i!(ni.f(tajli8li8i,1i«gi9$.in)i Ii7 II fin o'ioilomi'»

•^'iQUrè le iiiUlâdt! en qliesiioïi' èfttb^'liôii pVoféré dés 'païoiteS' incohérentes nh peU'^aVàtJt' 'de Ùâ^^^ pej'-'iidn'icamaraaë; laM'tyïe'dè'febn fléWfb èi'ëê sesiâcfesh'en est pas Changée. O'r, nVl41 pasàVél' celui de J. R..., de Bordeaux, ee caractère propre'à la folie instinctive, de se produire subilemiéntîf sà'Rs motif,' et sans atiti^é'ckusé 'essentielle que la prédisposition existante? 'Bt'.'i'fe'e rtiontré qiééi"ii?H'6lir avant de frapper ;' 'âdh 'ékÉ^Italiiôri moralèl pt^cède batiifeatement sèié''àètéls/ti(îài's''ll(! fiM§k''tié"tai'dè pas à rëVenii- ; ' ■côttinfé'iriè^'^lë itiâlà'db kilq'ùel nous le comparons. Ce sont Aëhk cà'â 'analogues ayant les mêmes droits à être d^sés'p'âi^rtti les troubles de la volonté. Nous nie' ]^6ldV6ttfe distinguer erttre eux que dés nuances? teflès'fiâ'en présentent les sujets atteints d'un^ aflPeètion de même espèce. Mais qui songerait à? HiéMè désbi'dre dé la tSifeôn che^ le nommé B'.'.'i^ Sous ce titre : Examen médico-légal d'un cft^ de monomanie instinctive, M. Lunier rapporte (^ 'que, dès l'âge de sept à huit ans, le sergent RéKrànd ^tâW ërl proie à dés accëfe de tristesse' qui'lé portaient à se promener dans les endroitsi les plus sombres des bois. Il n'avait jamais eu de' délire furieux, quand, le 25 février 1847, se promenant avec un camarade, il passa dans un cimetière où il vit une fosse fraîclienienl et in-

KKi i'iHlS1X)HV13 ORlî'JUl'B Hl

complètement couverte, et, près d'elle, les outils diu fossoyeur. A cette vue, de miires idées lui tinrent, il eut un violent mal de tète, des balte^ inenls de cœur ; il sei hâta de se sèpai'er de feori camarade et revint sur les lieux. Il dècouvi*e le cadavre récemment enterré et le frappe avecls pelle ; sa rage était extrême sans qu'il pût l'eot^ pUquer. A cet état succède une prostration complète. Malgré les dangers auxquels il fut exposé on bravant les gardiens, les chiens et le&piéges les plus dangereux, il renouvela de pareils acites de prolanation. Sa folie, apaisée, se ravivait au simple souvenir de ses attentats ou à la vue d'up eimetière ; il ua jamais été entraîné à l'anthhîH pophagie ; il a cohabité une fois avec unoadd^ VJiei. Son penchant ne le portait habituellement (^u'à déterrer et à dilacérer les morts, sans cboi» du sexe ni djG V'âge. Blessé dans nne dernière tutoursion nocturne au cimetière Montpamassel' il se sentait guéri désormais par défaut dé hairi-' diesse. Il fut traité de sa blessure au Val-dfe-n (irâee, où il vit pour la première fois des moui^ l'auts. Cette impression lo dégoûta à jaiMis'V dit-il, de se livrer à ses habitudes no«turnos>''. ^' uo'b gJnamiJnaa èal je âeab» «81 JnammoO *9ilol -Ofnf.fl')') s'))fi'jijpà8noa 398 te noi^loqmi'l Hl\\i;[

iH. I;4(iii; m<?rf. ().t.,hK'ôO:i!- ' ---id niil'^ifi in; -li-lnojin

1>E IJ.AX.H0UE INSI'iINOTIVE. jsr,

-iliNj(îu*)htt)i(ioiis- préoccupons' pas 'tel "de '»avoiir qUet ôât lô'iîoa» de cetie. -variété 'de Mxg^ H hoFiw sv^W qttTs 1 1 e • 86 U 1 r econ ûm-el ma tiinicti »fe J 0 1 i* tkïiw's le-deniamloii(Si, laful-euri^ui'Càraclértse Ifesàceèa db Bertrand iôst^elle une affection de la volonté? SDq dréli»e|.p'a-t-il pas été préparé par un tero^é^ FafBièdfiifïilélapcolique; par dèsitdées- noires'^uj snrgissent à la:vue'(J1an)e''totobeient,touvefWî Sëesjbil îpds' renouvelé par de' pajfeiiîéS 'ëbndei)4 lisftïiflipB à la seule approche! a-ian citaBUèreif Ne Gèdetkll'pas ai la perversion de'sessehthntentsl comme; les hystériques à la perversïOH Se? leui' appiétit dans le pica? Où voit-on la volontèspé^ eialdtHfint lésée? La prostratioUj l'anéanttssêhient physique, intellectuel et môrail; qui isuccèdehfài son, délire ne dénoncent-ils pas Faberration et la surexcitation de, toutes ses facultés?' Qui' peu* éi«ïi(Ti8isoniDable lie rnalhfeuirenîi qiui ■ se i-iyrei)â> de8.-ja6les;isi thouïs? Le désordre n'était» il! pas» danè tout son être? A quel degré de perversiohi u'étaitrU pas tombé i pour réalisecîceiquéi l'esprit peoli! ài^einei contevoiir ? LlntelUgenicesde Ber-J Iraiidi pouvait-elle échapper ao trouble,' quandi le vertige gagne la nôtre au i, simple récit dfe sa) folie? Comment les idées et les sentiments d'où jaillit l'impulsion et ses conséquences échapperaient-ils au délire des actes? La raison et la

conscience niot-alfe auiaientiassfeléi'gémissèïnlefil

cl fortes au spectacle du plus 'lîfelewî{'déb<ôl'tie^l

ment^aulûrs que la liberté est reÈoahioe absente*?»

Qodle singulière 6xpli<î&tiona©iB0(Hi$ MmpJçmstvt'

que Bertrand était aliéné; c'est' iuinéVari'étô<aè'

marne, heureusement rare, mais aussi -évidein*®^.

que celles qui ont été discutéeBipkriillaida'jfn soU

iM rihstanlanéilé, la fugacité,' IMrréefetibiUté

des) teotes' lét l'apparence de la raison •ckmctôrîseMti

Ie$i<t!"ouibles de! la (volôntè^iiilsi tsoaitjJolBiidîiijreJ

ude rareté nosologiquef. Sepaient^éa^nsitè catetesi

jeunes gens et les jeuries tiHes doWinpelrieito

docteur Wigan, qui incendient et empoisonneM'

sans raptif, et répondent, quand>on les irllei^ïogeMl

(pi/Hls ' ! étai&Ht pous^éÈ' : à faim qmlque^ 'Oto^V'

ainsi s'expliquera^fent lesiattésidé'témérllé'jiiptrte:

il tort pour des traits de couragei,ie*!qtiè'Jlè'Tnôtt»è(

auteiji'ï regarde com'mei éesiftlpufeièifl^'ftïilâdSûi

VGÉ. Tels seraient lès enfants crimiriel s qUiieiMii>i»

niettent le vol et le meurtre avec'urieprécôbeawl

ffoide férocité; le jeune Caziaz én'estiluniiésftn^t»

plet U Telfeenfiïi ic8 i hdmifles f ervers dôwl'JBiièa

telligence est mise aa^ Service' dies'pewehan le «ml

lurels les plus honteux et les pluis iloBgéixaix^

jiuûn 3uoiJ))j;u9è 891 ,r:JnomiJa93 «ol ,896bi 89J

imy A .firjjlii-irf ^on oup «onnno'j znoini bio?

DE L/Vilfi^jyjfilM^'JiSGTJiVE. mi

la.,fQUe.moi-.ale!(léGnte .pai-ik docteur Ptitcliarfil» |X9]rrai[t!ftUSsi i pi;endr« le inam, id'instiuctiveujtu;. ct)83mj9;(le vieuient certainBialiénifetBSi,^ ïiftléBtéfBsdi sçtrwnyîHiei d'iaipulsiofis >. aff«Dtwe ;> Mdi&j an; ftod t» (>tez,tous les malades, lavéritabâe'ORigineîdU âèi> smûM ^6tt^l0 ailleurs, iQUQudan&Jaiipervpraiffini des idécBjelKtesi.ç^fitnenfe'lJà ino iop aallso 9uji yiIiftiiTééJê'i^t qttiibiito'y.i ajîiâSi^htSgieljél faie moraJej I exolusivei I que > fle* .Miet i inlelleetùflllej i to«iÈb)i$yoûo)uiSi'.catàprjE)ndr.ioTisJ imeasUiiaùfolèel iBfDlrate» des; I Anglais cfife lajjMidoHiistiàtetijetB-jdBf iî)Os,.jaH§nïstes; -câii^ s'il.esjt vcâiqu^i; la coos*>i (MMêi^.puissejêlrfeilmahléftsansiqne la raiSfflil» IfeloiV.il! faut (Sivcfcifinjfuettepoipt! (te-éèparfeidœ l'a^(é<iation imental& çsti plu&^Bmveîrtv \dân8VsI©^( afffKjtioE s que ^dan^;lesf ;i Miesn M<ai8 cç^tf ,MBiimh: IjeOi ,est :6Ue-même i nexaoïe ,: .ean ïhU'yiRufmÂQ: foUie-.id^s ^plieâients saoB pMfiée? ou iCâûQepjtdsiiiais; d^lMantj^Sy^^ietirticiproquemeBt'; àfartioriiiw (fe^ Iwedejla.ivôlQnté ne saurait-il être indépendanb dftiçgljuiiid0-;l'intellÀgence ; repousser cette ydoiOTl sôqijeiMjeii 6'e»tiri'i|er qu'il ;ertfïe des idêé^g dartsj l€6(!VôlitioliSv'<f'@sJl)Oominetti!e uneorreuç/ragill'»:) fesleetigratuiteiii «al ta x(i9)iiori aolq aal ëla'iut Les idées, les sentiments, les sensations nous sont mieux connues que nos facultés. A vrai diie, notre connaissance po:>il,ivc ne,\ia pa^t.au-

delà diespUénomèues psycho-stomaliijues. Oniad» met des pouvoirs dont les orgafles oe sonti^ime Iqs iastrumenls, mais? ces deim^acsi et leursiacles sont les seuls faits que notis saisissions sûre!/; ment ; de là cette conséquence, qu'à tout dérftng^jiji^nt de fonction correspond une modification ,j ijjnon une altération organiques el^ue.iwip) trouble psychique se triaduit 'toujours. par une) expression fonctionnelle. Donc, f bous pouvons jiftger ipar Uétat des idées, des senlimeiats èides sensations,, de celui de la conscience, ijlel'iaiBaiH son et du cerveau lui-même; don&,> le' troubl» des idées est inséparable de celui des facultés^ iifttelleqtuelles, et, comme cellesrcii ne soiatique l^béoriquement distinctes des facultés affectives,' <)t,.quîelles constituent : essentiellempnt les < volirri lions,, seules manifestation^: appréctablds d<5 Mt yolûntéj ;la. nég?itiof>id upie monomanie iustiïic^i tjva et de tout autre nousparait une comûlusidnl rigoureuse. ,i.'i muu i i; nifu ii uji iiortini rA ,;]VI, Dolasiauve.îidmeti <»j(JpUîil(fKrr(lre»:djaliéfta-l-i lions meqtaleSjgènékiiles. oui partielîlesjiportttnli left.unfi^spp.liesifacullé?. intellpclueH^jiesi autr^S|,^nj',ileSrSentimwa$i,',,v.tiN0UB»a]einSBUPiûn6i

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