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M. !i/S'.Foriie tiNSi'iw,ifivE. m
partager son avis. « L'alièoalfon ne sàuraït être (3(M|sidérée comme pouvant être partielle ; elle! est 'OU elle tï'es^pas ' ». Telle est Fâ»piniow ëè MuRenaudifi ; elle est aussi la nôtre. "• -^^^ >"*J^
1 Ainsi pense M. Merci: <( Je n'ac(teplfe pâè la' position d'un expert discutant une monomanie (fii'elconguôJ et>ije conjure' rtJeâcSoUègyfesîWfèlt faire laqtanti Je ïi examine qu'aune seule qiMss^ tiou : l'individu était-il aliéné, autrement dit,- H«tla'd&)aBijm{>meHt''de y,' pei^pétratioîi du fait (Himinel quieet articulé co'ntS'e lui ? L'aliéné est n¥ Être variable et progressif ; i\ n'y a pas plus de motifs pour que, dans telie circonstance, il soililfe an nveurilre, qtre',' dan& telle autre; ativeioh' a^l'ineëndiiè rén 'ést'ûUéhéiowM^^'l^^^' pais>;' on Iri© peut l'être àmoitiié.' cômmeTa déjà* dit M^ Moreau-; «t, du momenlt que l'homme sort' d«i(l['iôtat passionné pour eiitrer dans celui de la fali&,iîl n'est plus responsable de ses actes, pai' la raison qu'il offre à l'observation un tout pa-' tbologique complet q'ue nous désignons sous le riOBDi générique' dfe folie; d'aliétiationl'inentaléf^P)*'
-.'Hi n'est qtiélU•OIiiv^ai quëHa hroriomaniC ri'aï'-^' raKîhci&l'opprobre'de malWeWrërix' maladcsqu'iéti'