I. Ami., I8."ii, pnt;. iOl . — -2 Ihittffn^. ^m
sOftlëvÀtil' Krie/'ttp^ôSitîô'n 'sôdv'én't fâcheuse',' ëi Wiijours spéciedèé' dèJ"lâ'''^ârt''deS * jUgefeV-lli^ objeCtètlt;atèc''titt'e appareHCê ' db 'ÎOgitîute' (|ftH3,> .<i''lie monomaniaqueinstinctif jouit de sa, rUiéôti', H'est raisonnable, et, partant, responsable, quel qiae soit, d'ailleurs, l'état de sa volonté et de ses sentiments.' C'est toujours ia confusion entre'!» ViAmtï syllogistique, le raisonnement; et îafû'^ culte d'être raisonnable, de bien juger et de Mcii' agirv'ills s'écrient, avec M. Lerminiefi:"j(/0tJ a trûp incliné à déclarer la liberté morfiè ? ^<ilâW(î elle n'était que malade". » Avec M. Motflliiiêf't' T Si la perversion des facultés affectives était; auf^ lisante pour innocenter les actions humaines', '1* justice aurait , jusqo'à^iCeF'j«tip;''fitipf)è:'ll''fbrt presque tous les coopablefei ".'r."Otfi"âJsettt',"aVfefc! MM. Chauveau et Hellé,les auteurs de laThêoifïé du' Code pénal : « que, dans la monotnàtiië'V la responsabilité doit être' partielle , cOrnittë'ik' fdlie'. ))'"il'''''nR'! ')b onbnetè'l tu». JoKqirioit o^
-'Que' la monomaniBfeoit une' fôT?ntiie plus '^itii moins caractérisée et durable de la manie, t6W u yujiiaionuiu al bb bfljiJoob b1 onob «jfloôaifij obnfli^ (ii é 'jlfib ob aviaa sllo'op :oiiot8idJ
-ajl/'e lu Mommaiiic op/'ii'/ufKiixxIe iayor^c/inle.iYiOKfn^tllHïJ linicr, proJ'. de droit criminel à UrFaculté de T|Oulguse. ,
le moi)de qsl d'acqord ^WiPe.&.oint aveuM Bf^ill^jg&y.jf^ H)ais, en ^ faire , une espèce particulii^rîei,! ç,'§^ l^,jifi;fi^l Ijereeurriayiec ses- con&équetice&tiun d,iciaire5v Si^ les. médecins ne proopaçaient q^uft jQïiip^ot derfoliej leurs conclusions seraient mieuxi a^eepitées ;, tandis qu'elles sont CQqtestéeSietrtptlpi Sfliifîent repoussées par les jug^^'OdoatidfiiiJïwi' sorts répugBe à croire qu'un Imail^êlli/a peMlftH «pMnti, partie de l'espritv'ildf.nnoaiBT eiîâ'f) ôlloo s; b^xpert'^a beau afifirmer qtt«nle uKinoma?* dw^ae est un aliéné, la folie partielle îMipapseï que. difficilement pour folie véritable, au grand. pfflitri«î§ <<iqinj#*de .. Je. la.gJéA^cijne et dç l'c^ •iPit^nifirauri snoitoB zo\ leJnooonni njoq 9tne8i! fifleHes,,^»!;, les .copséquejïÇi^S' fie qette .dénoiain H^^rijOn.fnalheureuse et de la théorie qu'elle^iiÇq présente. Esquirol,, eu constatant la folie chez? le^dlfçiç^pomaniaques, arracha à la justice (d§!f> aliénés pris à tort, pour .des criminels. Mais,,epi se trompant sur l'étendue de l'affection m§nf! tftlev:!]iqCQI«p,i;pmiti,l^^,^-éwH#?i^H^ftr.Sf^;fd4fi«,U-
^li\f>:H'ine.m r,l ^h ^(dmiih Jo m?.miomm gniom Laissons donc la doctrine de la monomanie à l'histoire; qu'elle serve de date^ à lar gramJe œuvre d,'Esquirol, et qu'elle ne soit plus une, entraxe poirr la raédecinev et une' pomme de discorde entré les aliénisles et It^^ magistra'ts;|,^^^
ut ■l/IHIS'IîOIW!; (ÎKITlUliE .Kl
Raiigeou.s-uûtii8 à lopinioii de M. Falrel :.»( ilc demeure coDvaineu qu'une lésion de leirt©iïdement coïncide, dans tous les cas, avec onh
perversion des facultés affectives Toutes le^
facultés participent , à des degrés divers, au désordre de Ventendetmnt. Il est d'ailleurs cons-f tant: que):loir&qu"u.fn6 idée fausse a envahi l'in%K ligencejellje exerce sa puissance cootagi€usâisu|P tes autres, de sorte qu'on voit, sous un ;dèlirb prépondérant, s'établir des délires secondaires qui en dérivent et ne tardent-paSià. envahir Joutd l'intelligence lil*'il(ft;. is^rir. tut nomiqo alJoO iiiCitons Àil'appui ce passage de M, Brierre de Boismont^u.fjK^liy a dans rorgaaifigitioa^ ipsijjcàih qu« de l'homme deux éléments : 4° les faoaUés iotellectuelleft (l'entendement) ; 2^ tes laouiltés: affectives et morales (ia volonté). Si l'iinalysq diatingue cesdeax èléraents, ÏQbwi)fiéiûnpr(iiÈve qu'elles ne sauraient être sépm'ées. . . L'wolém^ des facultés affectives n'est pas plus poBsibbe^^ue celui 'des fa(.ultés intellectuelles : leur analyse montre^ en effeljqju'ellessonti -en général /'a9(9'« posées, el qu'aucune de celles qui soBit fonâa+i mentales ne peuvent agiter l'âme sans que les
I. Ann., 1853, pag. 568. ' i^f. "(:<! ,F.f.H\ ..util-, jniiiniH
DE MijlfOLiB l*STlN«iriVE. t«:(
autres soient 'atteintes ôe cette âgitatietl'"''; » - lEmpnmtons-lui encore cet extrait : « Pân'l Zaochvas écrivait au xf^i* siècle : En di'oit, tm^ qui sont afîectés do délire ftiélanoollqïie (moiioM manie) doivent être, comme tous les insensés; privés- de k gestion des affaires qui exigent Viïi^ tégritS dé^rentendement, par le motif que;' bieil qu'ils lYedéTaisonnent d'abord que suV un objet, iisibtfntisujets à délirer d'un instant à l'autre suî* teaidfcflses ;<laos lesquelles 'ils-semblenit 88' cori'^ dliirè avtec/ prudence. »' ' '■' " ■- î' "^ f'^P Celte opinion fut aussi celle du célèbtë' d'À-^ gbesseau ': parlant des individus qui se crbieni diéttXs'iroiis'i'priin'ceâ, fete!>,'iM ^qdi'paraisSertt'rai^ sohnef -corivehablement sur lés sujets étraiigeii? àlëûpidélire, il s'écPie ; « ■Qui pourra cependant prétendra qu'ils sont aptes à tester? >« - ; iJ^ ïif. :>L0r4'Brougharn, cortime nous le Wïrongp^aH» tagel'iavis de ces jurisconsultes. ■ • - "' >• '^"^'^v ' Terminons par ces paroles de M. Sacà»e,' conseiUenà la Cour impériale d'Amiens : « On doit pcjeterfeomaie lunëîvaineî 'hypothèse t'existeîwe d'«Jn!'àé(lïrG qui adî-ait uniquement son siégq isl ^up «dft'i '♦niiVl uoJi^B inovii.g on 89t.t.iii;jiii
I . De l'Élat des racidu's dans les délires partiels ou inoiio- Hiaiii'fs. (.-lii»., 185.3, |iag-. 57 i.) -■ .
dans la lésion d'une seule faculté... Chaque faculté a, comme chaque organe, son rang, sa mission pr<jp«e.|et QrigiBeUe^inaifi|leur exercice est simultané, elles se pénètrent mutuellement... Privé d'un de ses ressorts, l'être mental n'est 'pifll fô'ffélWé 'd'6rfay(5Yi'fléïit l'intèiliSën(?é'§f la volonté'. I)
1. De la Folie dans ses rapports ai'ec la capacité civile. {Anu., 1858, pag. 579.J
-ilieq 19 .ieibnàg ns ainBmonorn fil p.nBb MiJidBanoqa^nir'i ad .eviJoniJsni siloi e1 znnb tnaminôilui
r\ wz bioooBh è&q iaoà en aaJainailjs ael i8 ;9inemonora J9 9injsm-Tr^-9ifoî &\ 9b noiJoniJgib noiaàl 09Vf> 9l£jn9m noilBnèils'! 9h 9on8J8ix9'I la 89l 8uoJ tgàlaglnco 189 àtnolov r.l 9b 9fiîi09q8 89upBin£raonora 89l anfib Jfl988ifinnoo9i 8nio9b9m noiniqo'I 8Bq J89'n 9II9T .89id£8noq89ni 89-il9 89b -èiiuj; Je 89gU(, 9b qiJoooB9d 9b î9 i9iniIoM .M 9b iu9889loiq el tib ,9iip6inRfnonofn 9J » .89îln8noo ,9ibn9onri .eihuem 9I tetnmoo Jenimi'io Jioib 9b -oqoiritnc'l «eivil 98 ,zu£9dmo.t 89b rioiJfiloi'/ jî( -èb 8ii89b 898 B nofJ;)f;l8ilfi8 'i9iinob lijoq eijîBriq 0»
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ooloiaxo ''"^M^ïf^f^l^f fê''^i%)^|[f 'q "oiaaiffi
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lao'n IfiJnom o'iJo'I ,a)io«80'i soa ab nu'L oviil
irresponsable de sea actes?
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