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Mais surtout qu'il se hâte, ce bou abbé, car même l'emploi de sou argent est déjà fixé, réglé. Et La Fontaine s'étend maintenant sur sa singulière prévoyance, « gageant » que le bon <« abbé » ne s'en doute guère :
Le reste ira, ne vous déplaise,
En vins, en joie, et cœtera,
Ce mot-ci s'interpréterq
Des Jeannetons ; car les Clymènes
Aux vieilles gens sontinhumaines*.
Nous savons que la femme sans Bacclius ne fait j)oint son affaire et que l'un lui semble riieuroux complément de l'autre :
Nous faisons au temple merveilles, L'autre jour, on but vingt bouteilles 2.
Les franches parties, qu'il organise avec le bon ami Maucroix, constituent un heureux alliage des deux suprêmes désirs qu'il vient d'exprimer : Vive le bon vin et l'amour! nous répète sans cesse, en bon vigneron champenois, notre fabuliste, qui ne veut pas dire adieu, ni à Bacclius ni à Chloris. Partout où il passe, il s'intéresse au bon vin et aux Jeannetons; dès qu'il a de l'argent, il s'empresse de s'en débarrasser, et avouons qu'avec de tels impérieux besoins la chose doit être fort aisée.
Il nous a même laissé un épithalame qui nous permet de nous rendre compte comment il emploie parfois son temps et son argent :