‹ La fontaineChapitre 13 sur 123 · T. IX. p. ÎOO : Lettre à la ilucliesse de liujiillon · texte numérisé non relu

T. IX. p. ÎOO : Lettre à la ilucliesse de liujiillon

SA MÉMOIRE, SES ASSOCIATIONS d'idÉES il

Ihio petite camusette Friponne, drue et jolietle, Avec qui on renfermcia; et puis, que voulez-vous, ... S'en cl(';mi''le qui iiouira '.

Les associations d'idées so font ici par analogie. Nous partons du petit chien Mignon. Or ce sont surtout les « Iris » (l'es chrétiens qui rechei^chent les petits animaux de son espèce. De la femme du chrétien ii la compagne inconnue vei-s laquelle soupire Mignon, il n^ a qu'un pas. De la compagne ou, mieux, du couple à la chose... il n'y a plus qu'un demi-pas.

Un jour, il envoie \u\ billard à M""' de La Fayette. Comment libelle-t-il son envoi? Que dire à une femme? Le thème en est bientôt trouvé. Parlons-lui d'amour, pense, sans hésiter, notre poète. Donc, ce billard doit présenter quelque analogie avec le jeu de l'amour :

Lf liut est un ctrur lidèlc ; la bille, un pauvre amant.

La passe, les billards, font songer ;i toute la tactique, à tous les différents moyens que l'amoureux emploie pour atteindre le but qu'il recherche :

Les belouses (les trous), ce sont maints périlleux détours, Où souvent un rival s'en vient vous y jeter-.

Mais l'auteur sait bien ([ue toute comparaison « cloche» et est imparfaite par quelque côté. Il ne voit dans celle-ci qu'un simple jeu d'esprit. Cela n'empêche qu'il

t. T. IX, p. 142-143 : Pour Mignon 'Chien de la duchesse douairière d'Orléans).

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