T. VI, p. 289 : l'oème sur la Caplirifé de Saint Malc
3. T. VIII. p. 418 : Poème sur la Soumission (/ue l'on doit l'i Dieu.
iout en sa iiiachino : il comniande au corps, lo fait mouvoir, le fait agir ; il maîtrise même les errements de «PS spns La Fontaine va__encore se poser un problème de finalité au sujet de l'esprit; il nous montre d'ailleurs qu'il est aussi iusolulde quelesprg^jédents. L'esprit est un mystère, dit-il dès l'aliord :
Je vois loutil
Oliéirà la main; mais la main, qui la guide'?
Nul ne pourra le dire, et Descartes qui pense l'expliquer mécaniquement n'est pas plus avancé que les autres. Le secret du mécanisme final de l'esprit est aussi en Dieu, et c'est dire que
DescarU's l'ignorait encore 2.
Qu'est l'homme dans la nature? Il est un juste milieu; il est l'abrégé de ce qu'il y a de bon et de mauvais
Dans les créatures irraisonnables^.
Il est le moyen terme entre l'ange et la bête, ainsi que l'a dit Pascal et comme le répète, sous une autre forme, notre fabuliste.
Mais l'homme tend à l'exagération, car il ne jieut, rester longtemps à cette place qui lui est faite dans la nature; il oscille sans cesse entre les deux pôles qui le limitent, tant il est curieux, tant il est ambitieux. L'homme seul commet des excès'. L'animal, au contraire, se rend