‹ La forêt des CippesChapitre 140 sur 181 · tome I, page · texte numérisé non relu

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Voici le récit d'un témoin. Il a paru le 10 juillet 1^12 :

Pour célébrer le second centenaire de la naissance de Rousseau, le régime a bien dû faire quelque chose, pressé qu'il en était par tout le passé et par une poignée de fâcheux apôtres, derniers fidèles malavisés d'un idéal perdu. Les hommes du gouvernement n'ont pourtant marché qu'à regret. Tout le monde sait, en effet, que V Action Française a pris l'habitude de participer à sa manière aux fêtes de la République.

Or, par la volonté des premiers organisateurs, deux bonnes occasions au moins étaient données à ces adversaires redoutés, soit, chronologiquement : à la Sorbonne, une « cérémonie littéraire », dans le grand amphithéâtre; au Panthéon, l'inauguration officielle du nouveau tombeau de Bartholmé.

Comme toujours, V Action Française commença par donner ses raisons. Plutôt elle les rappela, soigneusement et abondamment, à l'intention d'un public nouveau. Jean-Jacques esf un de ses plus vieux sujets. On y revint : Maurras dans ses articles, Criton dans sa revue de la presse, Montesquiou par une brochure, qui est un chef-

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