‹ La forêt des CippesChapitre 153 sur 181 · LES VAINES AMOURS DE LA MARQUISE DE BECARELLI · texte numérisé non relu

LES VAINES AMOURS DE LA MARQUISE DE BECARELLI

L'agréable tâche m'incombe de vous présenter une œuvrre que sa similitude certaine avec la comédie de Marivaux désigne pour une réimpression, amplement justifiée d'ailleurs par son intérêt propre.

Cette œuvre, que nous intitulons, usant d'une liberté qu'on ne nous contestera pas, le Pèlerin supposé ou les vaines amours de la marquise de Becarelli, forme la dernière et meilleure partie d'un roman oublié de la comtesse d'Aulnoy, Hippolyte, comte de Douglas. On sait peu de chose de cette femme, qui

I. Voir tome II, page S 3. — Voici le programme des représentations données par la Petite Scène aux amis de la Revue Critique. 1911 : Musset, Il ne faut jurer de rien ; Marivaux, le Jeu de t Amour et du Hasard; — 1912 : Molière, l'Impromptu de Versailles ; Marivaux, le Triomphe de V Amour ; — 1913 : Sedaine, la Gageure imprévue; La Drevetière de l'Isle, le Faucon et les Oies de Boccace; — 1914 : Dancourt, la Comédie des Comédiens ou l'Amour Charlatan ; Favart, Isabelle et Gertrude ou les Sylphes supposés, opéracomique. — E. M.

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