‹ La forêt des CippesChapitre 158 sur 181 · tome II, page · texte numérisé non relu

tome II, page

Gilbert n'a point recherché les occasions de parler du théâtre romantique. Il faut croire qu'il s'y ennuyait. Il est certain pourtant que l'importance du sujet, la valeur de l'enseignement critique à donner sur ce point l'auraient un jour attiré. Quoi qu'il en soit, voici le peu qu'il a dit de la production dramatique de cette époque. Quant aux principes, il s'en est expliqué partout.

On me permettra de noter qu'il avait fini par gagner un peu plus d'amitié pour Musset qu'il n'en avouait à la date des pages qu'on va lire. Et à ce moment même, il voulait qu'on excusât « la brièveté forcée » et « les traits par trop gros », disait-il, de son jugement. — E. M.

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