‹ La forêt des CippesChapitre 52 sur 181 · LES FILS TOUFFE SONT A PARIS I · texte numérisé non relu

LES FILS TOUFFE SONT A PARIS I

blement à l'effet tragique. C'était une partie de l'art de Racine. Pareillement, la gravité bavarde de ces personnages nous ramène aux conventions oratoires, si injustement décriées, du théâtre classique. Et ce ne sont sans doute pas les résultats les moins piquants de toutes ces japoneries. Il semble qu'hésitant au bord de la barbarie, un obscur instinct nous avertisse et nous ramène à la plus antique source de la civilisation pour y puiser des leçons de haute sagesse et d'art. Cela eût certainement enchanté Voltaire.

V Honneur japonais est monté avec un luxe de décors et un soin de la mise en scène qui sont une des plus remarquables réussites de M. Antoine. Et la troupe de rOdéon, où l'on a surtout remarqué MM. Desjardins et Joubé, ne mérite cette fois que des éloges.

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