‹ La forêt des CippesChapitre 67 sur 181 · LA PETITE DERNIÈRE · texte numérisé non relu

LA PETITE DERNIÈRE

Il faut avoir entendu et vu Miss Levey chanter et danser le Pas de l'Ours pour connaître avec quelle perfection et quelle supériorité d'émotion le corps et la voix humaine peuvent imiter l'ondulation et la grande voix des forces <le la nature, le rythme puissant, sourd, inextinguible de la mer, des bois ou du vent ou l'appel des bêtes. C'est triste, c'est lourd, c'est sauvage, mais c'est étrangement poignant et langoureux.

Juin

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