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n’étaient pas toujours « idoines et capables » en fait de
justice car pour être bon forestier on n’est pas obliga-
toirement gradué. Mais il faut l’être pour être lieutenant, et pour doubler les Maîtres en cette qualité « tant en nos Bois et Forêts. qu’en l’audience et en Ja Chambre du Conseil... et partout ailleurs ».
Les Maîtres particuliers avaient parfois certains inférieurs hiérarchiques appelés gruyers, doués d’une certaine autonomie, dont les fonctions étaient également doubles, à la fois administratives et judiciaires. Les grueries permettaient de suppléer à l’éloignement du siège des maitrises auxquelles, en petit, elles étaient comparables. Astreints à résider « dans le détroit de la gruerie, le plus près des bois que faire se pourra, à peine de perte de leurs gages et interdiction » ils devaient visiter chaque quinzaine leurs eaux et leurs bois.