FRONTIÈRES A LA MORT DE LOUIS XIV
d’Aire et de Saint-Omer, places artésiennes demeurées au pouvoir de l’Espagne, d’une portion de la Flandre wallonne, de la Flandre française, du Cambrésis ; d’une partie du Hainaut, de quelques territoires lorrains, de quelques places d’Alsace, dont Strasbourg, de la Franche-Comté, de la principauté d’Orange et de la vallée de Barcelonnette acquise en échange de parcelles du Dauphiné situées au delà des Alpes. Le roi avait su conserver en outre l’Artois, les parcelles du Luxembourg conquises pendant la guerre de Trente Ans, l’Alsace et le Roussillon officiellement cédés à la France pendant la première partie de son règne, par les traités de Westphalieet des Pyrénées ; il s'était ainsi montré le successeur politique de Henri IV et de Richelieu.
Les limites du royaume semblent dès lors à peu près fixées : cependant elles seront encore légèrement modifiées après l’avènement et pendant le règne de Louis XV.
XXIIe LEÇON