Philippson, II, pp. IG'J
4. Philippson, I, p. 413; II, pp. no, 175. — Erinnerungen aus dem Leben des Felâmarschalfs von Boyen, I, p. 138, 141.
a. Philippson, I, p. 412, 413; II, pp. 94, 169, 170. — ... doch ihr Pflichtgefûhl entspraïKj nicht der Vaferlandsliebe sondei-n dem Standesstolze. Treitschke, I, p. 249. — Steffens, Was ich erleôte, V, p. 191. — Lehmans, Scharnhorst, II, \^. 155, note 2, publie un document qui serait singulii'rement accusateur si on l'admettait sans réserves; de septembre 1806 à septembre 1808, 177 ofliciers prussiens seulement auraient été tues à l'ennemi. — Voir une indication dilTérente, ibid., II, n. 7.
6. Treitschke, I, p. 135. — Voir l'appréciation de Hardenberg, Ranke, Harden-
L'armée est, d'ailleurs, en train de devenir odieuse à la nation. Son arrogance* croit en proportion de sa faiblesse. L'officier est protégé par des lois spéciales sur le duel, où son honneur est traité en privilégié *. Il ne peut, il est vrai, soumettre le bourgeois à l'arbitraire illimité qu'il exerce sur le soldat et sur le paysan. Son autorité n'est point assise dans la société civile du tiers état comme à l'armée ou sur ses terres. 11 s'en dédommage en faisant sentir au bourgeois, sous mille formes, par ses dédains, quelquefois par l'arbitraire du recrutement ^, tout le poids de son orgueil de caste *. « Ce n'est plus », disait-on, « un pays qui a une armée, mais une armée qui a un pays \ » * Le poids est tel que le tiers état se révolte.
Des troubles éclatent à l'avènement de Frédéric-Guillaume III, lors de la cérémonie de l'hommage, à Berlin, plus tard, à Breslau ®. Les choses en sont venues à ce point, que, lors des désastres de 1806, il sera facile de percevoir, parmi la population civile, la trace des rancunes satisfaites \
berg, II, 360; III, 440, î53. — ... das unpreussische Wesen, dit Treitsciikk, I, p. 132, en parlant de celle oligarcliic militaire. — Voir leur incapacité dans la campagne de Pologne en 1194. Phiui'pson, II, p. 136. Voir aussi rinlluencc des idées du xviii* siècle, les tendances et le palhos humanitaires qui contrastent si étrangement avec l'état de l'armée. Phimi-pson, II, pp. 93, 94, 171, 113. — Von der GoLTZ, Hoszhach und lena, pp. 48, i99.
1. PmurrsoN, I, p. 412; II, p. 119. — Erst diirch Schnrnhorst uurde die naturvûûclisige Roheit des ostdeulschen Junkerthum vôllig i/ebrocheu, ims dem Cadetten-
■ hanse Frindrich-Wilhelm's I. nur halb geluni/en war. Theitsciikk, I, p. 294.
2. Pinuri'soN, I, pp. 380, 418. — Stei'kens, Was ich erlcbte, V, p. 182.