‹ La formation de la Prusse contemporaineChapitre 190 sur 570 · Knapp, I, pp. 106, 101; II, p · texte numérisé non relu

Knapp, I, pp. 106, 101; II, p

6. Unertrûgliche Zudringlichkeif. Knapp, I, pp. 106, 101; II, pp. 118, 185.

1. Knapp, I, p. 103. — Voir la résistance de Hoym, de Massow, II, pp. 134, 135; sur les biens nobles, p. 141.

vinces prussiennes \ de lier l'acquisition de la propriété au rachat des services en nature. De sorte que, lorsque les événements de 1806 survinrent, un grand nombre de paysans domaniaux étaient, dans les Marches et en Poméranie -, dégagés de la corvée et propriétaires; tandis que', dans les provinces prussiennes, le paysan avait généralement racheté les services, sans devenir propriétaire; tandis qu'enfin, dans la Silésie, l'œuvre du rachat était à peine engagée *.

Ce n'en élait pas moins un progrès notable ^. Il ne touchait toutefois, même dans les provinces centrales, et dans la Prusse orientale, que les paysans proprement dits, c'est-à-dire les tenanciers exploitant jusqu'à 15 hectares. La réforme laissait de côté tous les petits tenanciers dont les tenures étaient d'importance moindre, et toute cette population rurale sans aucun lien avec la terre, qui demeurait, comme par le passé, soumise aux charges en nature *.

C'était incontestablement ce qui avait été fait de plus large ' en matière de réformes agraires, depuis l'établissement du pouvoir monarchique en Prusse, et le roi avait eu dans celte réforme une part d'action personnelle.

Mais, dès que l'on sortait du domaine royal, où le souverain agissait plutôt comme propriétaire que comme chef d'État, les timidités reparaissaient, les échecs se reproduisaient, les velléités de réformes se heurtaient comme par le passé à la résistance victorieuse de la caste privilégiée *. Sur les domaines, il suffisait au roi d'actes qui n'avaient même point la publicité des ordonnances "; il suffisait qu'il modifiât, à leur expiration, les baux conclus avec les fermiers royaux

\. KsAPP, I, pp. 108, 109, dlO; II, p. 110.

2. Knapp, I, pp. 04, 95, 102, 103. — Stadelhann, Publ. aux (Jeu k: pr. Staatsarchiven, XXX.

;j. K>AHP, I, pp. 98-99.

4. KsAPP, I, p. 105. — Stadki.mann, Publ. aus den kôn. pr. Staalsarchiven, XXX, p. 58.

5. On peut admclire qu'en 1800 la plus prancie partie des tenanciers domaniaux est alTrancliie des ciiargus en nalun;. K\ai'I', I, p. lOu.

6. K.>AiT, I, p|). 100, 103; II, p. 118. Dans la iMan-lie Électorale, on exemple tout le monde, tiR-uif les Klcine Leulf, I, p. lOi; II, p. 131. Voiries résultats en Poméranie, II, p. iJl; dans la Nouvelle Marche, II, \\, 12(>.

1. Stai)KI.ma>n, l'ubl. aua lifit k. pr. Stnatsnvr/iivcn, XXX, pp. 56, 07. — Knapp, I, pp. 90, lo:;. - l.K.iiv.K'stif knest'brck und Scfiim, pp. 108, 199. — Voir l'erreur de UuH.MlAK, II, p. 341.

8. SîAUti.MAM.N, l'ubl. aus den k. pr. SUiatsarchiven, XXX, p. 34.

9. K^iAi'p, I, p. 90. — ParfuiH cependant le roi proeède, nuhue sur lo domaine, par voie d'ni-.lr.mi.u..-.' i/.k/., ||, p. isij.

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