‹ La formation de la Prusse contemporaineChapitre 217 sur 570 · Pkhtz, I, p. 343. — WocK, p · texte numérisé non relu

Pkhtz, I, p. 343. — WocK, p

3. Wewck, p. 8. — Bei uns warhsen bloss Spirilualia, écrit Herder en 1798. G. Hk.bi.kh'b Ihiefe, II, p. 339; 111, p. 110.

4. Srhlpifnnarhrr. Hap.usskh, III, p. 175. — Stkkkk.ns, Wiis ich vi'lebte, V, p. 173. 6. G. IIkmok.h'» briefe, 111, Kfuîl).:! h llorder, 21 nov. ISOII, p. 179.

6. Wkmck, p. 227. — Œuvres de Gkntz, éililiori SciilesitT : Ueber den Ursprung und Charakler des Krief/et gegen die franziisisc/ie Rei'olulion (1802). — U. Haym, Genlz.

7. Voir le <l/*vt'lo|tpiMni!ril de In pn-sse el de In lilU'rnliirc poliliqiio. Tkkitsciikb, 1, p. 101. — l'iiu.ii'PHo>, II, pp. a, 3, K), 17, 24. - Wknck, pp. 88, 89, 225, 227.

8. En 1806, Gentz et Arndl. Thkitaciuk, I, pp 117, 236, 237, 24B. — Vakmiaoin

l'incapacité politique de L'ALLEMAGNE. 191

gnation politique, la philosophie de l'irapuissance, l'individualisme et l'amour de la tranquillité à tout prix.

On trouve en maint endroit la trace des impressions de ce genre qui naissaient alors dans les milieux éclairés et moyens de la bourgeoisie allemande *.

Que l'on ne s'y trompe point toutefois; pour retrouver ces impressions, il faut les rechercher à la lueur des événements qui suivirent. Là où elles commençaient à se faire jour, elles étaient isolées *.

On a fait effort récemment pour démontrer que l'Allemagne fût sortie à elle seule de l'état d'anarchie et d'impuissance politique où elle se débattait, et que les événements de la Révolution française, bien loin d'avoir été l'origine de sa réorganisation, n'avaient fait que troubler et retarder le travail de reconstitution intérieure \ C'est substituer aux réalités historiques les hypothèses les plus arbitraires.

Comment soutenir qu'un peuple qui a subi sans murmurer, tout au moins sans résister, la Confédération du Rhin*, l'oppression étrangère, l'embrigadement dans les armées de Napoléon, chez lequel la rénovation sociale a été transplantée d'une pièce avec l'empreinte des formes françaises, fût un peuple mûr pour l'action, capable de trouver en lui-même les ressources nécessaires pour refaire son élat social et son état politique!

Ce n'est point pour avoir conçu par elle-même le sentiment de sa faiblesse, les vices de sa constitution politique et sociale, et pour avoir puisé dans ce sentiment l'énergie nécessaire pour les réformer ellemême, que l'Alieinagne s'est transformée. C'est après avoir constaté, dans les dernières épreuves ^, jusqu'à quel excès de misère et d'oppression le défaut d'existence politique pouvait conduire un peuple, combien l'absence d'organisation nationale pouvait peser

VON Ense, Denkwilrdigkeiten, H, pp. 114, 121. — Voir Biilow en Prusse, Menzel, Zwanziy .Uihre preussischer Gcschichte, p. "09.

1. Phiui'pson, h, pp. 16-n. — Treitschke, I, pp. 205, 211. — Habosser, III, p. 165. — Wenck, pp. 143, 144. — Voir K.-Fr. .Moser. We.nck, p. 167, Johannes Millier, Fr.-H. Jakobi. Voir encore lors de l'alliance des princes. We.nck, pp. 191, 192. — Steffkns, Was ich erlebte, IV, p. 181; V, p. 117. — G. Hehder's Briefe, 1, p. 242.

2. Wenck, pp. 122-123. — Stekfe.ns. Was ich erlebte, V, p. 177.

3. Voir surtout, Woluemah Wenck, beulschland vor hundert Ja/iren, Leipzig, 1887, pp. V et VI, pp. 111, 128.

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