CHAPITRE VIII
LES ORIGINES DU PARTI NATIONAL. LA PRUSSE APRÈS lÉNA
LE CONSEIL d'oSTERODE
L'indiiïérence politique. — Marwitz. — L'agitation patriotique à la cour et à l'armée. — Le prince Louis-Ferdinand. — Le parti français. — Masscnbaoh.
— Première intervention de Stein dans la politique générale. — Le mémoire d'avril 1806. — RcMe et intervention de Hardenberg — La reine Louise. — Démarche solennelle tentée auprès du roi le 2 septembre 1806. — Insuccès de ces diverses tentatives.
léna. — La déroute et la démoralisation générale. — Les lettres de Frédéric- Guillaume III à Napoléon. — L'incident Lombard. — Premières négociations.
— Les conditions de VViltenberg. — Conseil du 6 novembre à Graudenz. — Le roi accepte d'accéder à la Confédération du Rhin. — L'armistice do Charloltenburg. — Le conseil du 21 novembre ù Oslerode. — Rejet de l'armistice. — Importance de cette résolution.
Situation des territoires occupés. — L'administration et les chambres provinciales. — Convocation des représentants de l'aristocratie foncière. — Kcrlln.
— Convocation par Napoléon d'une représentation municipale. — La garde nationale de Berlin. — La gendarmerie prussienne instituée par Napoléon. — Soumission et démoralisation. — Les défections. — Hegel et Jean de Miiller.
— La prestation de serment. — Le conseiller von lialthasar. — Baii(|ueroute de l'ancienne organisation sociale. — Persistance de la nationalité prussienne.
Il ne serait pas impossible do retrouver en Pnisst;, avant léna, les traces lin sentiment national. Les succès de Frédéric II surtout, les péripéties dramaliijues de la fjuerre de Sept Ans, y avaient stisrilé un intérêt j)assionné (jui s'était projia^é dans rAllcina^'iie entière. Ils y avaient laissé les premiers éléments d'une tradition nationale '.
L Wkrck, Drulxc/iland vor huntlrrl Jnhreii, pp. HS, iri2. - G. llKitDKu's lirirfc. Ghhn à Herdrr, p|i. 18C, l'Jl. — Arctiivet hisloriquet du Ministùre de la guenv.