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LA PRUSSE APRÈS TILSIT. LES DÉBUTS DE LA RÉFORME SOCIALE

Le traité de Bartenstein et la politique de Hardenberg. — Friediand cl Tilsil. — Kaickreuth et la convention du 12 juillet 1807. — La retraite de Hardenberg après Tilsit. — Le roi lui demande un plan de réorganisation de l'État prussien. — Le rappel de Stcin. — La commission immédiate. — Schôn. — Niebulir.

L'élaboration de l'édit du 9 octobre 1807. — Le projet de SchrôUer. — Le rapport de Schôn. — Résistance de la noblesse. — Ses tentatives pour assurer l'extension de ses domaines. — Hésitations du roi et de la commission immédiate. — Arrivée de Stcin.

Dictature de Slein. — Signature de l'édit. — Rôle et caractère de Stein. — 11 est plus préoccupé de la réforme administrative que de la réforme sociale. — Ses conceptions politiques.

Les idées de Hardenberg. — Son testament politique. — Il personnilîe l'influence de la Révolution française en Prusse.

C'était le 27 avril 1807 que le roi avait signé les lettres qui rempilaient, sans restrictions, entre les mains de Hardenberg, la direction des affaires prussiennes. Mais, depuis un mois déjà, celui-ci, admis on tiers dans l'intimité de l'empereur Alexandre et du roi de Prusse, exerçait sur la politicfue des deux puissances une action prépondérante. Il avait fondé sur l'alliance russe des espérancc^s, (lue la situation violente de l'Kurope, que l'extension démesurée de la domination franr^iise expliquaient dans une certaine mesure, mais doiil la réalisation était réservée; à un avenir encore éloigné. C'est sous l'empire d'illusions élranges cpi'il avait préi)aré, de concert avec les deux souverains, ce traité de Bartenstein, qui fut signé le 26 avril, et qui contenait, dans un plan de reconslilnlion générale de l'Aile-

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