‹ La formation de la Prusse contemporaineChapitre 373 sur 570 · Knait, I, pp. 129, 130; II, p · texte numérisé non relu

Knait, I, pp. 129, 130; II, p

4, Knai'P. I, pp. 12'J, 130. — SrliWUtiT mùnut cède roiiiplrlcmi«iil, pp. i:iO-131, et II, p. IfiO. — Voir l'ordre de cubincl du 13 noill. Zu Schiilz und Tnilz am Grahr Srhiinii. p. 215.

B. Voir la di'vaHlalion du pay». Zu Schutx und Trtiti am Grabe Schfin's, p. 421. 6. l'KiiT/., Il, |ip. 13-14. — Voir la querelle ipic foni k Scliôn, les hérilicra de»

li'ARRIVÉE DE STEIN. 329

le libre commerce des terres et sur l'avantage des grandes cultures \ eût facilement admis, sinon l'extension du domaine noble aux dépens des tenures rurales, du moins la fusion des petits biens ruraux et la formation de cultures plus étendues. Niebuhr * et Stagemann ', plus enclins à protéger les paysans dans leur état de fait, voulaient bien accorder à la noblesse le droit d'adjoindre à son domaine propre les petites tenures rurales détruites par la guerre; mais ils proposaient de limiter et de contrôler l'usage de ce droit *.

Sur ce point, comme sur celui de l'extension de l'édit à l'ensemble du royaume, les esprits étaient partagés, les volontés flottantes. On sentait autant que jamais l'absence de décision.

Stagemann dit le mot de la situation en conseillant, dans son rapport du 26 septembre, d'attendre l'arrivée de Stein.

Stein arrivait à Memel le 30 septembre. Il eut le l""" octobre une entrevue avec le roi, qu'il trouva fort découragé', et avec la reine qu'il vit « impressionnable, mélancolique, à la fois pleine de préoccupations et d'espérances ® ». Dans cette entrevue, il fixa sa situation \ Quoiqu'il se fût rendu sans conditions à l'appel du roi, il «xigea et obtint la promesse du renvoi de Beyme *, dont Frédéric-

tendances politiques de Stein et la polémique à ce. sujet; les idées de Scuô.n dans le rapport du 19 août. Aus den Papieren Schôn's, II, p. 121 ; — la défense de .Schôn. Zu Schutz und Trutz am Grabe Schôn's, pp. 230 à 234, 241. — Knapp, I, pp. 111, 132, 133, paraît trancher définitivement la question contre Schôn. Schôn admettait, pour plus tard, la faculté d'éviction concédée aux propriétaires nobles, •et, pour le présent, non seulement la formation de grandes tenures aux dépens des petites, mais, ce qui était bien plus grave, la transformation des tenanciers en fermiers temporaires. Ses idées théoriques l'entraînaient donc bien, en fait, à des conceptions qui eussent été tout à l'avantage de la noblesse. — Tkeitschke, I, p. 281.

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