‹ La formation de la Prusse contemporaineChapitre 379 sur 570 · Aus den Papieren Schôn's, II, pp · texte numérisé non relu

Aus den Papieren Schôn's, II, pp

4. Theitschke, I, p. 215. — Haeussek, 111, p. 127. — Zu Schutz und Trutz am Grabe Schôn's, p. 157.

5. 11 est même yrob, dit Schlaberndorf, Ans den Papieren Schô.n's, H, p. 37.

6. Die politische Firma. Aus den Papieren Schôn's, 11,, p. 101. — Der Bahnhrecher. Zu Schutz und Trutz am Grabe Schôn's, pp. 169, 173. — Der Bahnhrecher des Zeitalters der Reformen. Theitschke, 1, p. 270. — Voir Altenstein à Schôn. Aus den Papieren Schôn's, II, pp. 37, 42, 267; I, p. 166.

eux-mêmes, tous ceux qui tendaient vers un état de choses nouveau, qui, par l'impatience avec laquelle ils attendaient Stein, en ont fait l'auteur de la réforme sociale. « Notre don Juan arrivera-t-il? » écrit Altenstein', en faisant plaisamment allusion à celte impatience. Dans l'entourage même du roi, de Hardenberg et de Schôn, l'anxiété était extrême. Beyme, pour qui le retour de Stein devait être le signal du départ et qui ne pouvait l'ignorer, déclarait avec la plus grande véhémence qu'en Stein il plaçait tout son espoir, que le roi devait lui tout abandonner*. « Notre misère est extrême », écrit Altenstein à Schôn ^; « dans le marécage où nous nous débattons, nous ne pouvons trouver de point d'appui. Il y faut un pilier solide. Ce pilier ce sera Stein, et, s'il ne vient point, ce sera vous. » Niebuhr écrit de son côté à la même date, en faisant alhision à la commission immédiate : « Au lieu d'un concert à tant de voix, j'eusse certainement préféré, moi qui ai peu de goût pour la musique, un seul orgue puissant, et la congrégation entière prenant le ton et conduite par ses accords. J'ai écrit à Stein pour mettre mon sort entre ses mains — oui, — mais seulement entre les siennes'.... Il faut voir si Stein {Tu es Petrus et super hancpetram œdificabo ecclesiam meam) * acceptera ou non . » Et dès lors apparaît l'habitude de jouer sur le nom de Slein. Ce ne sont pas seulement des allusions tirées de l'histoire ecclésiastique comme celle de Niêbuhr. C'est une légende qui se forme : Stein devient le roc sur lequel on veut fonder la constitution future de la Prusse, des Guten Grundstein, des Boseîi Eckstein, des Doufschen Edelstein^. Si cette impression n'eût pas été aussi répandue, Frédéric-Guillaume ne se fût sans doute pas résigné à une humiliation qui dût lui être amère. Mais Slein apparut véritablement alors comme riKiiiiiiie nécessaire et pour ainsi dire providentiel.

Si l'on se place à un point de vue un peu différcnl; si, au lii'u de rechercher où a été la volonté la plus ierme, le caractère le plus inébranlable, on veut savoir où ont été les vues les plus larges et les

i. AuM den Vnpieren Schôm'h, II, p. 42.

2. Au* '/«•« Pit/tin-en SciiAm'», II, jip. :M-n2. — Iter Erk und Grundstein, dil-ll encore, ahrr mit den erfonlerliehcn Ansalz-Steinen, p. iO.

3. Le 9 jiiilli't 1807. Aus den l'npieren Scuôn's, II, p. Mi. K. Alu den l'apieren SciiOm'h, 11, p. 100.

5, Nietiiiiir .j .Srhrtn. 17-11» jtiillcl 1807. Ans den l'npieren Si;in»\s, II, p. 98.

6. Pol'iiu; <!<• Hlivcrn on oflobro on novembre 1«08. I'kiitz, 11, p. 274. — Aus den l'dfjteren Si.iuts'x, I, p. (j!5.

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