Pertz, I, pp
7. Pertz, !, p. 426, die Classe der Elgenlhiimer, dit-il à chaque instant, p. 432. Pektz, II. p. 165. — TiiEiTSCiiKE, 1, p. 273. — Lehsiann, Knesebeck und Schôn. pp. 11)4-165.
8. Haklssem, m, p. 127, — Voir Allenslcin à Schôn, le 17 août 1807 : und gewisz wià'en sie nocli besser als selbsl don Juan (Slcin), rfcr doch manches Vorurtheil hal. Ans den l'apieren Schôn's, H, p. 43. — Zu SchiUz und Trutz am Grabe Schôn's, p 173.
9. TKErrsciiKE, Deittsche Gcschichlc, 1, p. 273. — Pertz, I, p. 433. — Voir les
il donne une part d'action sur l'administration provinciale et locale ne sont pas seulement les membres de l'aristocratie. Il veut y adjoindre les députés des communautés civiles et urbaines, « les propriétaires touchant un revenu important affranchi de toute dette ». — '( Au lieu et place de la bureaucratie * », dit-il, « il ne faut pas installer la domination d'un petit nombre de propriétaires fonciers. Ce serait construire sur des bases trop étroites, » C'est là tout ce que l'on peut extraire de précis du mémoire et des idées politiques de Stein. Quant à la réforme sociale, il n'y touche qu'accessoirement*. C'est seulement en parlant des provinces polonaises ^, de leur état de civilisation inférieure, qu'il propose en quelque sorte incidemment d'y assurer aux paysans la liberté personnelle et la propriété de leurs tenures, tout en déterminant et en maintenant les charges et les redevances. Stein n'était sans doute ni hostile ni étranger aux idées de réforme sociale*. Il en avait donné par les actes mêmes de son administration antérieure plus d'une preuve palpable ^ Elles n'étaient pas pour lui le fond et la base même de la réorganisation de l'État prussien.
Le mémoire de Stein avait été écrit en juin, avant la lin de la crise. Son état d'esprit était demeuré le même lorsqu'il arriva à Memel °, après la paix de Tilsit. « Il est certain », écrivait-il alors \ « qu'en éloignant la nation de toute participation à la gestion de ses intérêts, on a complètement éteint l'esprit de collectivité. Une administration, gérée par des fonctionnaires soldés, n'y supplée pas. Il faut un changement complet dans la constitution. » — « En France », disait-il* encore,
idées de Slein sur la noblesse. Pehtz, II, pp. 151 à 160. — Schôn, Ans den Papieren Schôn's, I, p. 56, dit de lui : Arislokratisch lioijalist — Die Demokratie lier Mitlelklaxsen, dil Uvarow en parlant des conceptions de Stein. Aiis den Papieren Sciiôfi's, II, p. 274. — Lehmann, Knesebeck und ^rhôn, p. 91. — Voir la lettre de 1822, Mahwitz, II, p. 228. — Pkhtz, II, p. 1C5. — Tiikitsciikk, Verfassmif/sgenchichte in Preussen {Preussische Jahrbûcher, /*7Î), p. 332. i. Pehtz, I, p. 429.
2. MiUlerunr/ und Bestimmung der bâuerlichen Verfassung, «lit-il en passant. Pektz, I, p. 430.
3. Ptiaz, I, p. 433. — Lkiimanm, Knesebeck und Schun, p. 113. — Voir encore, sur IcH conceptions agraires df Stein. Pkhtz, II, p. 30.
4. Tmkitwuub, Ueutsche Geschichte, I, pp. 273, 274, 280. — Lkiimann, Knesebeck und Scfuin, pp. 110-111.
5. Voir, I'khtz, I, p. IKO, son mt'moire du 10 niM-< 1801.— Lkiimann, Knesebeck und Hchon. pp. 111, 112, 113.