‹ La formation de la Prusse contemporaineChapitre 485 sur 570 · Lkhmann, Scharnhorsl, 11, j · texte numérisé non relu

Lkhmann, Scharnhorsl, 11, j

2. Lehmann, Knesebeck und Schôn, pp. 123, 87. — Trkitschke, I, p. 114.

3. Theitschke, I, p. in. — Gentz, Aus den Papieren Sciiôs's, I, p. 55. — Born- HAK, 111, p. 7.

4. Zu Schulz und Trutz am Grabe Schôn's, p. 123. — Lehma.w, Knesebeck und Schôn, pp. 113, 123.

5. Lkumann, Scharnhorsl, I, p. 75. — Hassel, Geschichte der preussischen Politik (1807-1815), tome 1.

C. Lehmann, Knesebeck und Schôn, pp. 87, 123. — Staatsfeindliche Slimmungen. Wenck, p. 18. — Das Kantsche Naturrechl personnifié par Schôn. EK.>ist Meier, p. 139. — Hardenberg, .\llen3tein et Schôn représentent les tendances individualistes. Ernst Meier, p. 173.

7. Trbitscuke, I, p. 273. Detn begehrlichen revotulionûren Sinne, der von dem Slaute iinendlkhe Menschenrechte heischte, trat das strenge alt/^reuszische Pflichtgefûhl enlgegen, dem dreisten Dilettantismus der Siaalsphilosophen, die Sachiind Menschenkentnisz eines gewiegten Verwattunç/sbeamten, der aus den Erfahrunqen des Lebens, die Einsichl gewonnen halte, dasz der Neubau des Slaates von unten her beginiien niusz, dasz constitutionnelle Formen werthlos sind, wenn ihnen der Unterbau der freien Verwaltung fehlt, p. 274. — Voir une appréciation plus mesurée. H. V. Syb^l, Geschichte dev Hevolutionszeit, I, p. 77. — Voir aussi le parti féodal contre la doctrine du droit naturel, des droits de l'homme. Marwttz, II, p. 222.— Voir Knapi', I, p. 153, contre la doctrine du droit naturel. — Lehmann, Scharnhorsl, H, pp. 12. 169.

Tantôt ils incriminent avec une égale vivacité le génie centralisateur de la France et ceux-là même qui se disent les représentants par excellence de l'idée d'État, n'ont point assez de dédains pour la centralisation française, pour ce système préfectoral, sous le nom duquel ils confondent trop aisément l'organisation impériale et la forme actuelle de l'administration française, pour cet organisme centralisé , que les siècles de l'ancienne monarchie et les années décisives de la Révolution ont également cimenté *.

Mais ces oppositions ne sont-elles point bien factices ? et n'est-ce pas la tâche de la société moderne de concilier ces contrastes qui ne sont irréductibles que dans le domaine de la théorie et des formules? La société où nous vivons ne peut trouver l'équilibre que si la constitution politique remplit cette double condition, de faire une place à l'activité, toujours plus étendue, toujours plus libre de l'individu, et cependant d'assurer l'accomplissement des fonctions de l'État, qui se développent avec le développement même de l'activité individuelle.

Cette conciliation nécessaire, un État ne pourrait vivre s'il ne la tentait. La Prusse a-t-elle été plus heureuse que la France dans les procédés par lesquels elle l'a réalisée*? A-t-elle assuré à la collectivité une puissance plus grande, en réservant à l'organisme d'État une action plus étendue, un jeu plus libre et moins entravé? S'est-elle, au contraire, créé à elle-même une cause do faiblesse, en élonfltint, sous une action plus oppressive, le libre développement de l'action individuelle? Il semble bien que cette question, qui se posa en 1806, ne soit point encore résolue; et que, si elle s'ouvrit aux débuts du XIX* siècle, elle ne soit point encore, à son terme, délinitivemcnt fermée.

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