Hassel, I, p. 24S
7. Theitscuke, I, p. 327. — Ans den Papieren Sciiô.\'s, I, p. 56. — Lbhmanm, Scham' horst, II, p. 192.
8. Peutz, II, p. 230. — Voir sur l'assesseur Koppe et la saisie de la lettre Pehtz, II, p. 335. — Hassel, I, 244. — Seelky, Life and Times of Stein, H, p. 140.
9. Voir la traduction allemande de la lettre d'après le texte du Moniteur et du Téléf/raphe, Pertz, II, p. 230, et les doutes sur son authenticité, p. 233. — Nous n'avons pu retrouver l'original de la lettre de Stein ni aux Archives du Ministère des alTaires étrangères, ni aux Archives nationales. Nous avons retrouvé, aux Archives du Ministère de la guerre, la traduction française de la lettre envoyée par Soult à l'Empereur, traduction que nous reproduisons annexe n^ III. On verra que la traduction reproduite au Moniteur du 8 septembre 1S08 a, en effet, subi quelques modifications, mais sans grande importance. A cette traduction est jointe l'enveloppe en toile verte qui coatenait l'original
de Stein ont accusé le parti français d'avoir à Kônigsberg, par une véritable trahison, mis la police française sur la voie de la correspondance de Stein *. Les adversaires du premier ministre liii ont reproché, non sans raison, son imprudence et quelque légèreté \ La lettre interceptée n'apprenait peut-être rien à Napoléon; mais, en fournissant à ses défiances une preuve matérielle, elle détruisait tout le système du gouvernement prussien qui, par tous ses actes extérieurs, s'efforçait depuis une année d'endormir les méfiances de l'Empereur. Lorsque, dans une entre\"ue du 3 septembre ^, Champagny présenta aux plénipotentiaires prussiens l'original de la lettre de Stein, leur situation devint des plus difficiles *.
On ne peut cependant point penser que ce fut cet incident qui contraignit ^ le prince à signer la convention du 8 septembre, oii il acceptait, et l'élévation de la contribution, et la réduction de l'armée, et l'obligation pour la Prusse de faire cause commune avec Napoléon contre l'Autriche, où il subissait, en un mot, sans restriction, les exigences de l'Empereur, Isolé comme il l'était, demeuré sans direction * jusqu'au 29 août, pourvu à la dernière heure d'instructions qui ne répondaient plus à la situation dans laquelle il se trouvait, le prince Guillaume n'avait aucun point d'appui pour résister aux exigences de la France. Il ne pouvait prendre, à lui seul, une résolution aussi grave que celle d'une rupture ^ Si c'était à ce parti que la Prusse devait s'arrêter, si elle voulait profiter des
lui-même. Archwes histonqiies du Ministère, de la guerre, Correspondance de la Grande Armée, 15 août 1808. Nous reproduisons cgalemonl la lettre par laquelle Soult annonce la saisie de la lettre de Stein, ibid., 26 août 1808, et le rapport du général I^uer, ibid., 28 août 1808, annexes n°' IV et V.
1. PuRTZ, II, pp. 230, 239. 2i0. — Hassel, I, p. 244. — Haeusseu, 111, p. 188. — Voir Archives historiques du Ministère de la guerre. Correspondance de la Grande Armée, Soullà l'iimpereur, 22 août 1808 : « L'emprunt a été fait par l'entremise du comte de Wilgenslein, et un assesseur nommé Koppe, qui ont clé pour cela à Hambourg; on dit même en Angleterre. Ce Koppe est de retour à Berlin et doit partir la nuit prochaine pour un grand voyage. J'ai ordonné qu'on le fît arrêter et que ses papiers fussent saisis. » — Hassei,, 1, p. 244, donne des détails complets sur la saisie, sur Vigneron.
2. Voir sa défense. I'kiitz, 11, pp. 234, 238. — IIakissbh, 111. p. 188. — Erinnerungen aiu dem Leben des Feldmurschalis von Boyk>', 1, p. 333.