Pertz, pp. 113, 189. — Haeusser, III, pp
7. Pertz, 11, p. 189. — Treitschke, I, p. 253. — Haeusser, III, pp. 192, 211,
l'attendrait du dehors. Or l'Allemagne n'était point encore au diapason des projets du parti national'. Si elle y eût été, ni la faiblesse de Frédéric-Guillaume III, ni l'entrevue d'Erfurt, ni la signature de la convention du 8 septembre, ni la saisie de la lettre de Stein, ni les détiances réciproques des gouvernements n'eussent empêché l'insurrection allemande', pas plus que l'installation de Joseph à Madrid, 1 absence de toute force régulière organisée, n'avaient empêché l'insurrection espagnole. Si l'état d'esprit du peuple allemand eût correspondu à l'état d'esprit de Stein, de Scharnhorst et de Gneisenau, l'Allemagne eût été sauvée de l'avilissement et de l'humiliation par un effort spontané de la nation, et non par l'hiver et les steppes de la Russie.
L'échec de la politique nationale en 1808 fut à la fois un symptôme significatif de l'état moral ^ de l'Allemagne, et un fait gros de conséquences pour son avenir.
1. Pertz, II, p. 249. — Haecsskr, III, pp. 31, 32, 192, 211,230.— Treitschke, I, pp. 298, 301.