‹ La formation de la Prusse contemporaineChapitre 66 sur 570 · Droysen, V, m, p · texte numérisé non relu

Droysen, V, m, p

4. Stadelmann, Puijl. aus den k.pr.Staatsarch, H, 198. — Bornhak, II, pp. 5, 134. 0. Ausserdem belruchtelc der vormàrzliche Liberalismm, der seit Hardenberg das

ganze Qhere Beamtentum Preuszens durchdrang, die Zustunde des \\m. Jahrhunderls nur ah eine widersinnige Mischung von Despotismus und Feitdalitat, zwei Erscheiminuen vor denen glcichen Abscheu zu ernpfijiden der damais sogenannte gesunde Men.ichenversland gebol. Bobmiak, II, p. iv; — comparer Bornhak, II, p. 139; et ci-après, page suivante. — Voir Lehman.n, Knesebeck und Scfiôn, p. 87.

époque toute récente, elle paraît avoir admis, elle soutient que, depuis longtemps, l'absolutisme des Hohenzollern n'en avait presque plus rien laissé subsister.

11 semble que les préoccupations fugitives, les velléités platoniques, manifestées par les rois de Prusse en faveur des classes inférieures, lui aient fait illusion à peu de frais. Elle nous montre volontiers le pouvoir monarchique en Prusse pénétrant pour les transformer toutes les couches de la nation '. Dans son enthousiasme pour le triomphe de la souveraineté moderne et son antipathie pour les oligarchies qui morcellent le territoire de l'Allemagne, l'historien du Grand Électeur attribue au pouvoir nouveau qui a réduit l'anarchie aristocratique, les caractères d'une sorte d'arbitrage démocratique. « L'élément vital de la nouvelle souveraineté monarchique », écrit Droysen, « c'est la puissance tribunicienne* ».

Ces illusions s'expliquent-elles par les erreurs d'optique de l'amourpropre national ou par une conception trop facile à satisfaire de

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