CHAPITRE V DÉLIT8 mal: mal du 1^ obmus
I Pour faire au juste l'évaluation du mai du pr^iiier ordre,
BBceiqui voici les questions auxquelles il faut avoir égard : liibUité. 1. Si le délit est simple ou complexe — et au sijyct de chaque délit simple,
2. Si le mal n'en est que privé, ou si, en tout ou en partie, il est de nature endémale (? endémique?).
3. Dans le dernier cas, si, en s'étendant, il se répartit seulement, ou se midtiplie.
4. Si, à la suite du mal inmièdiat, il se trouve du mal conséquentiel qui afiécte la même personne. Enfin,
5. Si» à la suite du mal primitif, tant immédiat que confiéquentiel, il se trouve des maux dérivatifs que subissent d'autres individus en vertu des liaisons qu'ils ont avec celui sur lequel le mal porte en droiture.
Toutes ces distinctions ont déjà été expliquées ailleurs. (Prînc. de Législ. en mat. civile, Introd., etc.)
De ces questions résulteront diverses règles pourrévaluali(»Q des maux comparatifs de divers délits.
u 1. D'un délit complexe le mal sera plus grand que de cba-
^"e ^nmi ^^" ^^^ ^^^^^ simples dans lesquels il peut se résoudre.
Sîii^-un ^^ parjure dont reffct est de faire punir un innocent pro-
limpie. duira plus de mai que n'en produira un parjure dont TefTetest
de faire absoudre un accusé coupable du môme délit. Dans le
premier cas, c'est un délit privé combiné avec le délit privé ;
dans le dernier cas c'est le délit public tout seul.
) 2. Bri- Autre exemple. Cette observalion fournit (var. : A celte
je et lar- gQypce. — Autre var. : A ce chef appartient entre autres) une
des raisons pour lesquelles le mal d'un brigandage l'emporte
sur celui d'un acte de larcin. Le mal du premier de ces délits