‹ La Forme Asphyxiante Aiguë De La Carcinose Secondaire Du PoumonChapitre 11 sur 14 · UN · texte numérisé non relu

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de la préparation de dépiter des lésions d artériolite © oblitérante, ce sont des embolies de cellules néopla- siques solidaires les unes des autres, groupées en ainas qui obstruent par ticulièrement les artères de ee moyen calibre et en totalité Les fines ariérioles. Fou- tefois au niveau de la plupart de ces vaisseaux une zone libre isole le thrombus néoplasique de la paroi du vaisseau sauf en un point où ce thrombus en général est fusionné avec l’endartère. Quelques polynucléaires infiltrent l'embolus. La paroi vasculaire n’est pas altérée on ne note aucune lésion particu-

lière à son niveau ou à sa périphérie. ï Le capillaire : l'étude des capillaires est particulièrement intéressante car elle marque en quelque

sorte une étape plus avancée de l'infilt ration néo-

plasique. Manifestement c’est par l'intermédiaire des

capillaires que infiltration cancéreuse gagne les al-

véoles, les parois bronchiques, les parois veineuses. De nombreux capillaires au niveau des cloisons in- teralvéolaires sont bourrés de cellules néoplasiques, d’autres sont distendus par les globules rouges.

Les alvéoles : da ins l'étude des alvéoles pulmo- naires ilya flou. de distinguer deux ordres de lésions. D'une part des lésions d’alvéolites cancéreuses ; d'autre part des lésions d’alvéolites œdémateuses. . | L'alvéolite cancéreuse : elle revêt plusieurs types. Dans certains cas les cellules néoplasiques groupées forment un important amas ce sont des élé-

ments volumineux avec un gros noyau central en- touré d’un cytoplasme pâle. Le polymorphisme nu- : cléaire, l'irrégularité du rapport nucléocytoplasmique est particulièrement marquée ; on note de place en place de nombreuses cariocinaises, ces amas de cellules néoplasiques sont ponctués de grains de chromatine, de polynucléaires. À la périphérie de ces re néoplasiques qui remplissent presque tout

l’alvéole apparaissent de nombreux éléments celu-

Jaires composés en majeure partie de polynucléaires avec quelques cellules endothéliales et de rares glo- bules rouges. En d’autres points les cellules néopla- de

siques sont presque dissociées, isolées avec de nom-

. breux polynucléaires intermédiaires. Enfin en d’au-

tres endroits les parois alvéolaires sont rompues elles

ont cédé sous la poussée de la prolifération néopla-

sique et l’architectomie pulmonaire est difficile à

- reconnaître dans celte masse de cellules épithéliales.

Un fait est à retenir ; ces lésions d’alvéolite cancé-

reuse qui s'accompagnent d'une diapédèse leucocy-

taire marquée, ne déforment en aucun point l’alvéole

cine déterminent aucune réaction fibrineuse.

Mais -une partie du parenchyme pulmonaire au niveau des coupes étudiées est libre d'éléments néo-

plasiques, il n’est cependant pas indemne de toute

lésion, on constate en effet une alvéolite œdéma- teuse généralisée. Ces alvéoles distendus par l’œdème __ sont parsemés de cellules à poussière, de cellules en-

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