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peut-être de l'entrée en jeu par mécanisine réflexe de l’inervation de cette zone vasculaire particulière- ment perturbée, sont apparus brusquement la congestion et l'œdème. Ce processus nous semble plus se rapprocher des congestions actives, dyspnéiques : et douloureuses que des congestions passives, latentes et sournoises. À ce propos d’ailleurs PANNE être rappelés certains des mécanismes qui tendent à expliquer la pathogénie de l’infarctus. Ne semble-t-il pas. d'après Berger qu'un trouble vaso-moteur ré- flexe intervienne à à l’origine de l’infarctus de Laënnec déclanché par l’oblitération brutale d’une des branches de l'artère pulmonaire. Le rôle du système nerveux n est-il pas encore mis en valeur par l’évo- Jution même de l’apoplexie pulmonaire, des com- plications respiratoires des hémiplégiques ; il a été démontré expérimentalement par les traumatismes du cerveau, du cervelet, de la protubérance et du bulbe. Dès 1872 Brown-Séquard démontra que les lésions du pont de Varole donnaient naissance à de véritables apoplexies pulmonaires. LApppiee qui se produit peut être attribuée soit à un spasme des vaisseaux artériels et veineux et accumulant le sang dans les capillaires jusqu’à rupture, soit à un spasme portant seulement sur les veines pulmonaires et augmentant ainsi la pression dans les branches corres- pondantes de l’artère pulmonaire,
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11 est un dernier point sur lequel nous voudrions insister en terminant ces études critiques de la pathogénie de notre carcinose secondaire, Quelle a pu être l’origine de manifestations de phlébite oblitérante présentées par notre malade aux membres supérieurs et inférieurs. Bien que cette hypothèse soit la plus vraisemblable aucun élément ne permet d'affirmer qu'il s'est agi ici d'endophlébite infectieuse ; la température de ce malade est demeurée normale durant toute l’évolution de la maladie et l'hémoculture pratiquée a été trouvée stérile ; en accordant à cette suggestion qu'une valeur purement hypothétique on peut se demander si les éléments néoplasiques qui se sont montrés capables de coloniser au niveau de la tricuspide n’ont pas procédé de même par greffe directe ou par l'intermédiaire des vasa-vasorum au niveau des gros troncs veineux des membres intéressés. |
En matière de conclusion nous pourrions dire que chez ce malade l'infiltration cancéreuse du parenchyme pulmonaire a réduit de façon insidieuse et progressive le champ de l’hématose et lorsque ce trouble des fonctions respiratoires atteignit une certaine limite, l'appareil neuro-vasculaire du poumon réagissant par la congestion œdémateuse active a précipité le dénouement, déclanché l'asphyxie aiguë et l'insuffisance cardiaque.
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