‹ La forme chrétienne de l'assurance populaire [microforme]Chapitre 6 sur 12 · PRESS · texte numérisé non relu

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à “Dans mon opinion, pour la campagne et les petits centres, la ( centralisation des fonds est d’une absolue nécessité pour le bon ll fonctionnement général de la ‘Caisse des malades ””, parce que tous les membres sont ainsi également protégés, tandis que, dans le cas des sociétés organisées avec des cours ou petites succursales qui gèrent elles-mêmes et séparément leurs fonds de secours aux malades, il arrive très souvent qu’une succursale ne peut faire face à ses obligations vis-à-vis de ses membres. Avec la centralisa-

|| tion des fonds au bureau général, les malades sont tous payés

régulièrement, et ce, à la grande satisfaction de ces personnes qui,

après tout, ne reçoivent que ce qui leur est légitimement dû.

‘ En effet, il est prouvé par les statistiques que dix pour cent des cours ou petites succursales ne peuvent faire face aux obligations contractées par elles envers leurs membres, tandis que quatre-vingt-dix pour cent ont un joli surplus. Remettez le tout à un bureau central, tous les malades seront payés régulièrement, et la société pourra augmenter son fonds de réserve tous les ans.

‘Je n’ai peut-être pas le sens commun, mais on ne pourra jamais me mettre dans la tête qu’il est juste que les membres de dix cours’ d'une société de bienfaisance et de secours mutuel souffrent, quand les membres de quatre-vingt-dix autres cours sont dans l'abondance.’

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