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Fig. 671. — Cepon eleganSy femelle adulte (Giard et Bunnikr).
//, ///, /r, V, oostégites des 2», 3* 4« et 5« segments
thoraciques formant rhamhro incubatrice.
il surcharge simplement la femelle sans réclamer à son organisme un supplément de nutrition.
Chez les Echinodermes les mêmes phénomènes peuvent survenir, et ils affectent singulièrement le développement de l'embryon.
Parmi les Holothuries, Phyllophorus urna et Chirodota rôti- \ fera se développent
dans la cavité générale de la mère sous l'aspect de larves uniformément ciliées, quiaussitôt évacuées acquièrent les cinq tentacules et les ambulacres sans passer par le stade Auricularia. Il est très probable que la suppression de cette adaptation larvaire est due à la vie protégée et alimentée du jeune, mais ce n'est pas tout à fait sur, car, d'après Kowalewsky, Psolinus brevis pond dans la mer des œufs qui se développent en Holothuries sans traverser le stade Auricularia.
Le même doute ne peut subsister dans le cas de la petite Ophiure Amphiura squammata. Elle possède une cavité incuba- C\xi trice située dans la partie aborale du disque et communiquant avec le dehors, puisque les embryons âgés portent sur leurs bras les mêmes Vorticelles que l'on trouve aussi sur les bras de la mère. Le développement a lieu sans la forme larvaire de Pluteus; mais il est très remarquable que les baguettes calcaires qui, d'ordinaire, soutiennent les bras du Pluteus soient présentes dans l'embryon. Il y a donc eu positivement une véritable réduction de l'adaptation larvaire duc à la vie cavicole.
Fig. 673. — Coupe transversale du bord de la région
thoracique d'uu Bopyrien idéal.
(Giard et Bonnibr).
oVf ovaire; bOf boaae ovarienne; Ip, lame pleurale;
pCf pelote coxale; P, patte; oos, oostégite.